Converse femme dorées or

converse dorees

Pas besoin de courir comme un lapin pour chausser des souliers d’or. Les feuilles mortes se ramassent plus facilement sans la pelle, pour peu qu’on mette le nez dehors.

A part ça, je vous parlais l’autre fois de façon énigmatique du parfait petit pull noir. Celui qui tombe pile poil au carré sous le col de mes chemises blanches, afin de sublimer encore un peu plus mon côté « secrétaire salope »… comme dirait mon copain Benjamin (les lunettes et le col blanc, le fantasme du petit coup sous le bureau à la pause déjeuner).

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Spring Court : le jacquard aux pieds

Coucou les tomates. Je vous disais l’autre fois, quand je vous montrais mon sac Carlos Jérôme Dreyfuss , qu’on n’était jamais autant à la cool qu’avec un jean et des baskets fatiguées.

Cette affirmation est toujours d’actualité – vous pensez bien qu’il n’y a pas écrit girouette – mais la basket pas fatiguée du tout est une variante que nous acceptons avec entrain.

Durant le rude hiver 2011, je suis passée de nombreuses fois devant la boutique près du travail qui exposait cette paire de Spring Court en laine, ornée de motifs jacquard comme sur les pulls que ma mère me forçait à porter au CM2.

Plus d’une fois je me suis demandé les prends-je ? Les prends-je pas ? Quand j’ai voulu sauter le pas, ma pointure était out of stock et j’ai alors pensé que c’était un signe du destin pédestre – celui-là même qui devient bien souvent votre double maléfique, celui-là même qui vous pousse à acheter une 15è paire de boots. Vous le reconnaissez.

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UGG ou le pied patapouf

Ca caille, et comme je dis toujours : « Quand ça caille, y’a que la UGG qui aille ! » – c’est un adage météorologique, très rare – et donc comme ça caillait hier, j’ai sorti mes UGG pour la première fois de l’hiver.
Cette année, comme je suis devenue une légende des Internets, avec le salaire correspondant, point de contrefaçon, mais de la vraie UGG. Ici, on ne fait pas dans la fausse ugg !

C’est donc le pied patapouf, bien au chaud dans les poils de l’agneau étranglé pour la bonne cause pédestre, que je suis sortie arpenter les rues de mon quartier, prête à faire face aux quolibets. Les hommes craquent pour les stilettos de 12 ? Rappelez-vous qu’ils préfèrent aussi le porte-jarretelles au collant, et la pipe du samedi soir aux courses chez Leclerc (oh la la, que Dieu me garde de devenir une chienne, je file un mauvais coton protestataire !).

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Cuir au but : un blouson en cuir à gagner !

Après on dira que je ne suis pas souple alors que j’arrive à toucher la barre des buts d’une seule main tout en implorant le ciel de me pardonner mes péchés les plus foufous. Quelle mauvaise foi.

Aujourd’hui, parlons peu parlons cuir. Je vous révélais l’autre fois mon amour retrouvé pour le marine : voilà que les circonstances s’enchaînent dans un joli dégradé de bleu.
En effet, la marque Brooklyn Bridge Factory, spécialisée en cuir-bonne came à prix serrés, m’a offert ce perfecto. Le fée shopping s’est penchée sur mon berceau à la naissance, c’est pas possible autrement. Vite, touchons la baguette avant que le mauvais génie des cadeaux bloguerie ne se penche sur mon cas… et m’oblige désormais à acheter ! Quel tracas.

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La queue de castor, accessoire branché ?

Les gros, aujourd’hui prenons le chemin de la moderie si vous le voulez bien.
Il s’agira de vous démontrer que la blogueuse n’est pas toujours une super-consommatrice Kleenex, oh que non. Ainsi, c’est sans honte aucune que je vous ressors le Tom de l’ami Dreyfuss acheté il y a des siècles (en unité-mesure 2.0, ça équivaut environ à 19 mois), et re-aimé récemment par votre serviteuse.

Un peu défoncé et couvert de grabouillages au Bic 4 couleurs, je crois qu’il reste ma valeur sûre. Mon refuge en ces temps tourmentés où nos penderies, à nous autres les vendues de l’Internet, ressemblent à un showroom.
C’est pas l’amie Galliane qui dira le contraire…

Néanmoins ! Néanmoins, c’est pas parce qu’on se réfugie dans la valeur refuge qu’il faut perdre tout sens de la spéculation (ami non-trader sors donc ton lexique économique).
Et c’est ainsi que j’ai décidé, en ces temps de grande froidure qui font l’ouverture d’un JT proche de la préoccupation populaire, d’accessoiriser mon vieux sac indigne d’une queue. Et d’un nouveau manteau en laine.

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Big Apple Red OPI

Les copains, je viens de faire une horrible constatation : le vernis O.P.I. c’est plus du tout ce que c’était. Le vernis O.P.I. c’est rien que de la merde. Force est de constater que le it vernis de la blogueuse, encensé sur moults journaux intimes de l’Internet depuis des années, est en passe d’être foudroyé par le syndrome Dreyfuss. Misère !

Jérôme, dont on a adoré les sacs à 600 boules à la base, et qu’on a cloué au pilori de la médiocrité à cause qu’il fait rien qu’à changer la qualité des cuirs depuis que sa notoriété a atteint les cimes de sa grosse tête. Classique. N’empêche qu’on vit toutes très mal cette trahison, avec nos sacs caméléons qui changent de couleur tous les 6 mois, au gré du délavage de nos Billy adorés. Zyva, Jéjé, ta mère fait du macramé ou quoi ?

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