PLACE TO BE

Cry me a river

sommieres

C’est moi (SURPRISE !). Aujourd’hui je suis bien embêtée parce que je n’ai pas grand chose à vous raconter – mes journées s’étalent dans une sorte d’harmonie paresseuse plutôt effrayante (je fais même des grasses mat’ jusqu’à 10h00, ce qui ne m’était pas arrivé depuis 1995)(j’avais 8 ans).

Mais quand même, je me suis dis qu’un peu de géographie ne pourrait pas vous faire de mal. Alors voilà. Nounours, cet espèce de cagolin du Sud m’avait fait découvrir Sommières, dans le Gard, il y a deux ans. Ce week-end, on a trouvé par hasard et pas très loin de là un tout petit bled où le temps semble s’être arrêté : Lecques. On n’y a pas croisé âme qui vive – même pas une Nounouille efflanquée courant dans les rues désertes, que dalle – mais c’était tellement charmant et reposant qu’on a eu envie de tout envoyer valser pour nous installer là-bas (on est un peu sanguins).

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L’amour existe encore

little marcel 8

COUCOU. Comme l’année dernière, j’ai participé à la petite parenthèse enchantée organisée par Little Marcel, tout là-bas dans la lointaine Camargue.
Un voyage de presse où Lynda et Eric, les créateurs de la marque, nous embarque en catamaran – après nous avoir montré les pièces de la prochaine saison – pour une journée en enfer sur la plage de l’espiguette.
Au programme bronzage, thon à la plancha, rosé (L’ABUS D’ALCOOL SOUS LE CAGNARD EST DANGEREUX POUR LA SANTE BUCCO-DENTAIRE), jet ski, papotins avec les rédactrices de mode (qui débinent encore plus que dans la bloguerie), jobi joba et matage des Monsieurs de la Redoute sur la plage voisine…

A chaque fois, on revient de ces deux jours avec le même avis sur la question : ces gens-là ont une jolie âme (Lynda et Eric, pour les nudistes on sait pas) et les rédactrices de mode (les vraies, pas les blogueuses) sont toutes bien tankées.
Du coup, on en prend de la graine pour, à notre tour, devenir des personnes bonnes – sens propre + sens figuré => y’a du taf.

Bon, je ne suis pas très prolixe aujourd’hui, mais ma choupie de 9 ans a une angine, et comme à chaque fois qu’elle est malade elle devient caline, je profite de cette journée bisous/Advil loin des internets, au milieu des microbes. Comme dirait Céline D., L’amour existe encore. Quelle visionnaire, celle-ci !

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Le Lobster Bar

lobster bar paris 2

Le Lobster Bar – Bar à homard en langage de Molière – c’est la toute première adresse du genre, à Paris.
Sur le papier, c’est plutôt séduisant : on y déguste un plat unique, le lobster roll, constitué d’un homard breton décortiqué et coupé en morceaux, servi dans un petit pain toasté et accompagné de frites maison. Ca coûte 26€, mais bon, si c’est servi bien fat en lobster comme aux US on veut bien luncher un peu snob !

Je ne suis pas seulement espiègle, je suis aussi gourmande et curieuse, alors hier midi je suis allée déjeuner au Lobster Bar. J’ai vu, et la médiocrité m’a vaincue.
Voilà les raisons de ma colère (tribute to John Steinbeck).

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