PLACE TO BE

Le burger du Dépanneur

burger le depanneur

Après un mois passé en Méditerranée à enquiller les seiches à la plancha, je vous dis pas cette envie de gras. Heureusement, eamimi (docteur es burgers de la capitale) était là pour me traîner jusqu’à SOPI manger du FAT.
« Encore du burger ?!« , ne manquerez-vous pas de ronchonner. Est-ce que je vous fais des réflexions, moi, quand vous compulsez une énième paire de boots noires ? Non.

Le Dépanneur a des allures de Diner US – toiture métallique et intérieur en bois comme dans une petite cabane au Canada #hihi – mais surtout on y trouve du burger plus que savoureux. Je vous raconte.
Le Classic Burger ci-dessus se compose d’un bun parfaitement cuit (croustillant dessus/moelleux dessous), de viande tendre à la cuisson totalement maîtrisée, de cheddar, d’oignons caramélisés, de bacon bio, de guacamole maison (on n’a jamais trop de FAT, non ?), de laitue, de tomates, de pickles et de mayonnaise maison. Putain, c’est bon.

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Arles in black

arles 12

Salut la jeunesse. J’avais très envie d’aller aux Rencontres de la Photographie d’Arles depuis un petit bout de temps. Comme toutes les bonnes choses arrivent à point sans qu’on ait forcément besoin de courir, j’ai été invitée deux jours dans la cité de Christian Lacroix. Joie.
J’en ai encore des courbatures aux cuisses à force d’avoir arpenté la ville et ses 50 expos photos dans des lieux souvent incroyables (je suis médaillée olympique des jours fériés), mais j’en ai tellement pris plein les mirettes que je n’ai plus qu’une seule envie (à part un nouveau manteau) : y retourner l’année prochaine.

Des moments où on prend enfin le temps de vraiment REGARDER c’est pas si courant. Les contradictions du monde arabe moderne de Samer Mohdad, la ségrégation raciale vue par Gordon Parks, le Zimbabwe de Robin Hammond, les jeunes filles cheloues de Cécile Decorniquet ou les marginaux photographiés par Jean-Louis Courtinat sont, entre autres, de bonnes raisons de filer à Arles jusqu’au 22 septembre. Sinon je t’explose.

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La butte du chapeau rouge

parc de la butte du chapeau rouge

Avec Nounours, on est des dingos. On avait décidé d’aller à la piscine, à Paris.
Après un benchmark sur les internets, il nous a paru évident que celle du 20è arrondissement – la piscine Georges Vallerey – était la plus séduisante. On a lu plusieurs fois que c’était la plus jolie de Paris et qu’elle était encore pas mal désertée par les gens avides de ploufs.

Hop, aller à l’autre bout de Paris ne nous fait plus peur désormais depuis qu’on a découvert Autolib’ y’a deux mois (limite on a envie de prendre la caisse pour aller chercher le pain), on a donc enfourché la voiture le coeur léger et direction l’eau chlorée.
Cet après-midi de l’extrême a plutôt mal commencé, puisque la dame du GPS n’arrêtait pas de nous faire passer par des endroits chelous (elle avait dû picoler trop de rosé au soleil, le midi, cette cruche) tant et si bien qu’on a mis 1h15 pour arriver là-bas. On était déjà raide morts (on revient de vacances, faut pas nous brusquer).

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