OH LA DECO

J’ai trouvé ma tête de cerf !

Dis bonjour à Mireille !
(on l’a appelée Mireille)

35

La tête à chapeau Twiggy : objet vintage recherché

Voyez, ça fait des années que je veux une tête à chapeaux. Et puis tu sais ce que c’est, on veut absolument un truc, on le cherche dans deux ou trois broc’ et puis merde, on est pas vraiment persévérante. Du coup on n’est plus sûre de vouloir absolument une tête à chapeaux, alors on achète un pull.
Du moment qu’on dépense de l’argent, on est toujours contentes, nous autres les filles un peu superficielles. Tu vois qu’on est pas SI compliquées.

Enfin quand même, régulièrement ça me revient en tête que je veux une tête à chapeaux. Je me dis « Ah mais tiens, c’est vrai que j’aimerais bien avoir une tête à chapeaux, je l’avais oubliée celle-là ! » (on est aussi un peu concons nous autres les filles un peu superficielles)

En plus c’est hyper à la mode la tête Twiggy en ce moment, ça fait partie des objets vintage recherchés !
Des fois ça tombe que c’est pas du tout la saison des vide-greniers, alors on rachète un autre pull. C’est comme ça qu’on se retrouve avec un dressing aussi garni que le frigo de Pierre Hermé. Et qu’on a toujours pas de putain de tête à chapeaux.
Ah oui c’est sans fin, cette histoire. Si tu veux, je peux continuer jusqu’en bas de la page. Tu aimerais ?

52

Fulguro-Poing : la grande figurine Goldorak vintage

Les copains, cette fois j’ai moyen l’Internet puisque les voisins nous ont gentiment donné leurs codes du wireless. Quand je dis gentiment, j’exagère un brin, puisque le monsieur-voisin, en ouvrant sa porte a sorti tout de go « qu’il était propriétaire et nous que locataires… » (?) avant de coller un post-it avec le précieux sésame sur son mur d’entrée. Des fois qu’on se serait frôlé la main, entre gens pas du même monde de la propriété, on sait jamais (con !).
Le type qui kiffe d’être président de son syndic de copropriété. Vous voyez le genre d’allure.

C’est marrant comme les gens ont besoin de se réconforter en sortant des trucs aberrants pour les définir, ça me fascine toujours. C’est comme si que (imaginez-moi deux secondes) je sonnais au voisinage en criant « Salut la voisine, moi j’achète aucun produit de beauté car je suis blogueuse ! Pas comme toi, hein !« 

45