SHOPPING

Breakfast in America(n) Vintage

Ouais. Existe-t-il un job plus stressant et ingrat que blogueuse super influente les copains ? Hormis fonctionnaire, je ne vois pas.
C’est donc la gorge serrée et la boule au ventre que je me rendis, l’autre fois, au shooting American Vintage de 3 petites nanas comme vous, comme moi.
Enfin comme vous, comme les moins thons d’entre vous j’entends. Non mais sérieux, quoi.
En gros, 3 anonymes ont eu la chance d’être sélectionnées par la marque pour une séance photo d’exception avec coiffeur-diva et photographe de renom. La base.

C’est à dire que moi j’avais déjà donné à faire la mannequine pour la marque souviens-toi-l’hiver-dernier, et mon agent me dit de me diversifier, alors je laisse ma place aux gens normaux. C’est normal de partager un peu de gloire.

Nous, on était posées là, comme 3 sets de table Monoprix (en solde) sur une table d’un 3 étoiles Michelin, avec les copines Coline et Ithaa. C’est dur, le lundi matin, de mater une séance photo, les miettes de croissants scotchées aux interstices des prémolaires, naviguant entre les portants blindés de fringues qui nous collent l’écume aux lèvres, vous n’avez pas idée. Enfin, on est des professionnelles, on ne vomit jamais (c’est là qu’on voit l’influence, en fait).

23

La chemise blanche

Crédit photo @Brian
(…)
Ah oui, y’a encore du boulot…

Que de questions existentielles cette semaine, les aminches !
Après les grolles crypto-puputes de l’autre jour, nous nous arrêterons sur un cas encore plus complexe aujourd’hui : celui de la chemise blanche.
Oula, ça nous promet déjà du débat enflammé. Voire carrément un live-chating with BHL himself cette histoire ! Ah oui mais non Bernard, on veut pas se taper le package avec Arielle qui nous cracherait le thé Matcha sur nos écrans, restez donc chez vous finalement ! (on l’a échappé belle)

Donc, la chemise blanche, si certaines la portent avec une décontraction proche de l’énervement, ce n’est évidemment pas mon cas. Je veux dire si je vous racontais que les trucs qui se passent correctement dans ma vie, il n’y aurait pas de blog. On est là pour vous raconter nos malheurs, qu’ils soient stylistiques ou… ouais stylistiques.
Bref, la chemise blanche me fascine, m’intrigue, m’émerveille et me gave au plus haut point. Je la trouve so classy mais pourtant elle et moi vivons un amour impossible.

82

Borderline

Crédit photo Vinz

Les gonzes aujourd’hui on va se poser des questions super intellos, donc si vous avez des problèmes de compréhension passées les 3 phrases qui accompagnent la photo, passez votre chemin, ça vaudra mieux. Y’a tout plein de blogs avec des fautes d’orthographe rien que pour vous.
Non sans rire, je ne sais pas si vous vous souvenez de ces fameuses grolles Repetto que j’avais super compulsées à NYC l’été dernier ?
Ouais, donc, ces chaussures je les adore (enfin moins que les miennes mais plus que demain) mais comme d’habitude avec les trucs plus improbables que la moyenne, je ne les assume pas. Conséquence, je ne les porte quasi jamais. Verdict, c’est vraiment moche ; je ne vous le fais pas dire.
Mais tout vient à point nommé pour nous faire du billet, hasard du calendrier ! (triple rime, échec et mat à Verlaine)

75