JE SAIS PAS

Ray Caesar (morituri te salutant)

Good morning Paris.
Good morning les autres.

Parlons peu, regardons mieux.

Récemment, sur ce merveilleux espace d’expression, j’avais collé deux illustrations d’un artiste que j’idolâtre plus que de raison du plus fort.
Je sais ça fait un choc thermique pour vous, gens qui croyaient que ma misanthropie n’avait d’égale que ma melonite démesurée.

Que nenni ! On vous a trompé sur la marchandise épistolaire puisque j’aime. J’entends hors Iphone et nouvelles bottes motardes.

Alors pourquoi un billet sur un artiste, vous vous demandez, puisque ici en général, on fait rarement dans le la culture option Télérama ? Est-ce par flemmardise ? Sont-ce que c’est vendredi et qu’on est déjà, comme l’hirondelle qui s’envole à tire d’aile, loin des écrans 23 » ?

Sont-ce qu’en fait, suite à la parution de ces illustrations sur ce blog, j’ai été inondée de mails (trois) me demandant le koitesse de ce mec qui fait des trucs terribles comme ça ! Croulant sous l’empaquetage de ma garde-robe en prévision du glissement vers un autre terrain de vie, je ne puis répondre à tous ces (trois) gens individuellement.

Bien, donc, ce mec c’est Ray Caesar, un Britannique un poil déjanté, et si vous ne connaissez pas encore son oeuvre, je vous invite courtoisement à cliquer sur les vignettes qui, grâce à l’Internet mondial, s’ouvriront en grandiose, comme par magie. Gérard Majax est passé donner un coup de main.

Voilà.

Fini.
Je vais faire caca.

 

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Avertissement et fenouil

Bien.

Faisons un point mousse, ensemble.

Les blaireaux, je dois bien confesser genou à terre que je suis complet surmenée. Le sentier de la perdition n’est pas loin. J’ai déjà la botte motarde à moitié dedans. M’est avis qu’il doit être boueux, de surcroît.
En gros je vais pas niquer mes bottes neuves à cause de vous !

Je suis dans la démarche administrative jusqu’à la glotte, dans les cartons jusqu’à ce que mort de Lady Chatterton s’ensuive.
Et puis, aussi, je suis chagrinée depuis quelque jours. Je ne dirai pas le quid de la peine, mais sachez que je suis tristesse.
C’est que, en fait, j’ai perdu mon tee-shirt Comptoir en vacances !

Lourd.

Tout ça pour dire que désormais nous ne vieillirons plus ensemble…

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Once I wanted to be the greatest…

… and then came the rush of the flood

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