GIVE ME THE NIGHT

L’Empiafée : moi j’aime le Music-Hall

Logeant à deux pas du théâtre des Deux Ânes, l’HDA a pour habitude d’aller voir des pièces de boulevard de piètre qualité. Et encore, je suis bien affable en la matière.
Quelle ne fut pas sa surprise quand, la semaine dernière, je lui annonçais tout de go qu’elle m’accompagnerait au Palais des Glaces voir un One Woman Show Musical. L’Empiafée que ça s’appelait.

« Et pourquoi que moi j’ai pas été invitée alors que je parle tout le temps de théâtre ? » qu’elle commence à s’énerver.
« Fais pas chier« , j’ai répondu, « T’es pas assez influeuse, c’est tout ! »

Habituellement, quand l’HDA se rend au théâtre avec son collègue Miqueline, il se font un resto de merde avant la pièce. Là, j’ai dit qu’il n’en était pas question, on est pas des beaufs.
Enfin, eux si un peu, mais pas moi.
Ainsi, préalablement, elle me proposa : « Alors viens donc dans ma chaumière, voir si j’y suis. »
Elle y était, tu penses !

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Le dîner de l’ambassadeur (ou assimilé)

On va pas le répéter cinquante fois. Juste une encore pour la compréhension de l’histoire qui va suivre.
Bien.
Donc, le mercredi soir, c’est une ritournelle, y’a tournante pour le visionnage de la Nouvelle Star.
On a beau faire partie de l’intelligentsia, il est tout de même agréable de côtoyer la plèbe via les ondes télévisuelles.
On dit pas qu’on irait jusqu’à regarder du Jean-Luc Reichmann non plus, point trop n’en faut de la beauferie.

90% de mes amis sont snobs. J’entends ils font pas semblant. Ils sont odieux.
Mercredi en huit, donc, nous fûmes conviés pour la première fois chez A. qui entrait ainsi au sein de la tournante du radio-crochet.
Faut savoir qu’à la base, on va jamais chez A. rapport que c’est pas un mec qui invite vu qu’il est invité tout le temps et que donc, par conséquent, il est jamais chez lui. Donc, il peut pas inviter.
(Ca va Brian ?)

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Le triste sort du Café Mogador

Souvenez-vous.
Il n’est pas si loin le temps où l’on vous racontait une soirée où nous étions parties sans cadeaux.
Gaspard, Melchior et Balthazar étaient restés en Galilée, ce soir-là, préférant ne pas affronter le froid perçant du 2ème arrondissement de Paris.
Putain, les cons.

Bien. En flânant avec l’HDA sur les Grands Boulevards, nous nous rendîmes compte que non, point trop de choses à voir, il y a.
Par contre, la dalle, ça oui, nous avions grandement !
« On se ferait pas une pizza ? » qu’elle demande l’HDA.

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