GIVE ME THE NIGHT

Le triste sort du Café Mogador

Souvenez-vous.
Il n’est pas si loin le temps où l’on vous racontait une soirée où nous étions parties sans cadeaux.
Gaspard, Melchior et Balthazar étaient restés en Galilée, ce soir-là, préférant ne pas affronter le froid perçant du 2ème arrondissement de Paris.
Putain, les cons.

Bien. En flânant avec l’HDA sur les Grands Boulevards, nous nous rendîmes compte que non, point trop de choses à voir, il y a.
Par contre, la dalle, ça oui, nous avions grandement !
« On se ferait pas une pizza ? » qu’elle demande l’HDA.

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YesForLov ? No, thank you (Margaret) !

Alors.
Les idées se bousculent.

Mardi soir, Sonia, l’HDA et moi on s’est encore une fois foutues dans un traquenard.
On était invitées pour découvrir une nouvelle marque. Telle la journaliste. Sauf que la journaliste, elle est ensevelie sous le cadeau. Et des fois la blogueuse, pas du tout ! Et ça, ça l’énerve la blogueuse.

Autant le dire, tout avait pourtant si mal commencé :

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Oui.
Quelques jours plus tôt, nous avions reçu un échantillon à tester. Oui, le même que tu détaches de ton magazine féminin.
N’est-ce pas que ça sent le lourd niveau budget ?

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Plus près de toi, mon Dieu (etc…)

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Y’a pas à dire, quand tu es invité chez Solenne, à Anvers, les petits plats sont mis dans les grands.
Ça sait recevoir les gens du pied du Sacré-Coeur, c’est pas comme à Barbès.
Donc, mardi soir, afin de débriefer sur le long week-end Pascal, la Solenne nous a invitées, l’HDA dépressive et moi-même (Violette), à apérotiser dans sa demeure.
Sauf que y’a eu un incident qui l’a mise dans une nervosité extrême, l’hôtesse de maison.
En effet, son Champion ayant subi un inventaire ou une crise de panique éphémère, point de rayon alcools Solenne ne trouva.
Fort dépourvue face à ce nouvel environnement proche de Beyrouth à ses heures sombres, nous frolâmes la nervous breakdown.
Enfin, c’est ce que la coutume raconte, on n’y a jamais foutu les pieds. A Beyrouth. Y’a pas de Club Med.

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