janvier, 2017

Contente, genre vraiment contente

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Des fois, on a des nouveautés moderie, on est contente mais sans plus. Mais des fois, on a des nouveautés moderie, on est contente genre vraiment contente. Tout ça, c’est lié à plein de choses, l’humeur du moment, la météo, le SPM… des trucs typiquement féminins, quoi.
Mais quand même, le côté pragmatique entre énormément en ligne de compte pour affirmer, comme moi aujourd’hui, qu’on est contente genre vraiment contente d’avoir des nouveautés moderie.

En effet, qui n’a jamais compulsé des beautés de pompes qui restent désespérément dans le placard – ou qu’on utilise au mieux comme serre-livres un peu glamour dans la bibliothèque poussiéreuse -, car elles nous fusillent les pieds ? Qui d’autre n’a jamais craqué pour le-sac-qu’on-veut-depuis-des-années-il-est-trop-beau, et qu’au bout de deux jours on se rend compte qu’il n’est pas du tout pratique, et que style il faut le vider entièrement pour trouver son iPhone ou ses clés de douze tout au fond ? (<= je dis ça pour les lecteurs plombiers)

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Dans le jardin de l’ogre

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Je me suis pris une grosse claque avec le premier bouquin de Leïla Slimani, « Dans le jardin de l’ogre », que j’ai lu au Maroc pendant les vacances de Noël. C’est marrant d’ailleurs parce l’auteure est marocaine, mais c’était vraiment pas fait exprès (ou alors c’est un clin d’oeil du Petit Jésus, on ne saura jamais).

Son second livre, « Chanson douce », qui a eu le dernier prix Goncourt, m’avait pas mal secouée, mais même si on retrouve le même style nerveux, les mots qui claquent, les phrases courtes et percutantes, j’ai trouvé « Dans le jardin de l’ogre » un cran au-dessus dans l’intensité. Ce bouquin est magistralement écrit, extrêmement dur, glauque et dérangeant, mais il ne sombre jamais dans la vulgarité malgré le thème principal : la nymphomanie.

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Maroc, Grand Sud (1)

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Je sais bien que commencer l’année avec des ânes et des dromadaires sur le blog c’est pas commun. Mais comme je vous ai déjà souhaité une bonne année la semaine dernière, j’estime que je peux désormais partir en quenouille, niveau convenances.
Comme vous le savez, j’ai passé la semaine de Noël au Maroc, principalement dans le Grand Sud, dans la région de Ouarzazate. J’avais déjà pas mal parcouru l’Anti-Atlas en 2010, mais les paysages sont vraiment différents. Et littéralement à couper le souffle. Encore plus, je veux dire.

Je n’ai évidemment pas vu le quart de la région – on se l’est joué baroudeurs light -, mais comme je sais qu’on va y retourner, je n’ai pas de regrets. Et puis, ne dit-on pas que « Point n’en trop n’en faut » ? Et si, je crois bien !
J’ai fait une sélection drastique dans mes photos et choisi de vous raconter tout ça en deux parties, afin de ne pas trop frôler l’indigestion (déjà que bon). Aujourd’hui, on va partir de Marrakech jusqu’à Aït Ben Haddou. Youhou.

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