septembre, 2014

La mécanique du cuir

pantalon cuir la redoute

Pour tout vous avouer, c’est pas l’envie qui m’a manqué d’acheter le bouquin de Valoche ce week-end, mais à force de lire ça et là des extraits (croustillants), ça m’a coupé la chique. J’avais l’impression qu’il ne me resterait plus que le prologue à découvrir – en plus, si ça se trouve y’en a même pas – et 20 balles les 15 lignes, bah voilà quoi.

Je me suis sentie aussi frustrée que pendant les vacances entre copines, où il y en a toujours une qui a la bonne idée de saisir ton Voici (sans demander, en plus !) et de le feuilleter à la cantonade, cassant ainsi le plaisir futur. Celui que vous allez savourer, honteusement, à l’abri des regards, en vous grattant les couilles dans le canapé (enfin, genre les couilles, vous avez compris l’idée)(en fait, les filles n’ont pas de couilles).

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Un Brunch Thaï

khaosan paris

Le saviez-vous ? J’ai la chance d’avoir tout près de chez moi un restaurant Thaï particulièrement bon. L’endroit est souvent pris d’assaut, c’est donc pour ça que je ne vous avais jamais donné l’adresse par ici (sympa !).
Du coup, j’ai quasiment testé tous les plats de la carte (sauf les trucs qui arrachent tellement que tu deviens sosie de Elliott le Dragon en 10 secondes), et du boeuf à la citronnelle à la soupe Tom Kha Kai à chaque fois le constat est le même : TOUT déboîte. Comme quoi c’est pas la peine de se payer la phlébite des 12 heures d’avion pour dîner à Bangkok – si on oublie ses chaussettes de contention -, on trouve la même chose dans le 9ème arrondissement.

Okay, dans ma grande bonté – et magnificence, n’ayons pas peur des mots – je vous ai fait économiser un billet d’avion, mais là n’est pas le propos. Khasoan Rd, c’est le nom que ce restaurant signe à la pointe de sa cuisine parfaitement réalisée, propose depuis peu des brunchs qui permettent de déguster ses spécialités en portions réduites. Je sais que c’est compliqué de se défaire de son rituel oeufs/bacon, mais OSONS, même le dimanche.

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La java bleue

SONY DSC

Ce n’est pas pour me jeter des fleurs (enfin…)(si), mais j’adore cette photo. Elle a un vrai goût d’enfance et d’insouciance, et en la regardant à nouveau je me demande combien de temps, encore, vont durer les constructions de châteaux de sable. Mardi c’était la rentrée des classes, la dernière dans cette école primaire que j’affectionne tout particulièrement, l’ultime année où on est un grand chez les petits. Le seul stress de pré-rentrée : « Est-ce que tu me fais une tresse collée sur le côté ou une queue de cheval haute demain, j’hésite Maman, je ne sais pas je ne sais plus !« . La vie n’est que questionnements, n’est-il point ?

Bref c’est pas si souvent que j’expose Cyclamen par ici, mais la quête d’anonymat n’a pas l’air de trop l’étouffer en ce moment : elle veut aller à The Voice Kids. (AH AH AH)

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