septembre, 2013

Instaquizz

instagram violette sbep

J’ai trouvé un petit questionnaire « instagram » sur le blog de Shalima, l’autre jour. Ca m’a tout de suite rappelé les articles « tags » de la période préhistorique blogosphérique (2007) où on rédigeait des trucs fascinants, comme « Les 10 choses que vous ne savez pas sur moi » (j’ai pris l’ascenseur avec Patrick Bruel ; je mange des harengs au petit dej ; je ne lave jamais mes pinceaux de maquillage ; blabla…).
A la fin de nos récits, on « taguait » 5 copines des blogs pour qu’elles répondent à leur tour à ces questions existentielles. Ca formait une grande chaîne de l’amitié – même si, à l’époque, personne ne pouvait se blairer – et aussi du lien Wikio (#moche).

Bon. Là, on est en 2013 alors on ne tague plus personne parce que c’est trop vintage. Comme j’avais dans l’idée de faire un article sur la médiocrité des meufs sur instagram (oui, oui, c’est pire que sur twitter) mais que finalement j’ai la flemme, j’ai décidé de répondre gentiment à ces questions. Je ne suis pas que ronchonage et cynisme.

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Winter is coming

jupe en cuir kookai

1. Chapeau mou Asos | 2. Snood Topshop | 3. Sweat Swildens sur Place des Tendances | 4. Caban Topshop | 5. Body Princesse Tam Tam | 6. Vernis à ongles The Brunette x The Beautyst | 7. Bracelet Petite Mendigote | 8. Sac Métallisé Laurence Doligé | 9. Jupe en cuir Kookaï | 10. Bottes en cuir et suède Iro

En me levant ce matin avec la tête qui éclate – fêter un anniversaire avec des amateurs de bons vins c’est toujours la promesse de lendemains nébuleux – j’ai fait un moodboard, sous le regard halluciné de Cyclamen (et les tartines, elles vont se beurrer toutes seules ?). Il faut dire qu’avant de sortir, hier soir, elle nous avait bien allumés, mon sens aigu de la mode et moi.

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L’âge de raison

jean lee logger

Mettre son cul en header c’est particulièrement racoleur, surtout quand on s’apprête à parler coiffure.
Plusieurs fois, j’ai fait allusion ici à cette coque honteuse que j’arborais fièrement au-dessus du crâne dans les années 80. On est tellement pas sérieux quand on a 15 ans que rares sont les élus qui ont eu accès à la photo de mon permis de conduire, un des derniers vestiges de mon tribute capillaire à Jil Caplan (ou Desireless, pour les puristes).

Bon. Voilà. Je sais pas trop ce qui est arrivé l’autre jour (j’ai sûrement dû penser que les bretelles me donnaient un côté rock n’roll)(LOL), car en essayant de dompter mes cheveux juste avant de faire ces photos, j’ai instinctivement construit un petit monticule avec la même dextérité qu’au lycée, mais de façon plus raisonnable cette fois. C’est là qu’on voit que la maturité c’est pas QUE des rides. Non, c’est aussi de la sagesse et de la modération. Et des rides.

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