juillet, 2013

All over Blazer

blazer nike

Parlons peu, parlons bien. La semaine dernière, alors que l’automne sévissait à Paris et que j’étais bien dépitée de ne pouvoir porter mes sandales de catéchèse, j’ai enfilé des mini-chaussettes – celles qui glissent sous le talon toute la journée oui oui – et des Nike. Je n’ai toujours pas compris pourquoi ces dernières portent le nom surprenant de « Blazer », mais dans le doute je me dis que, si ça se trouve, les marketeux qui ont pondu ce patronyme ont voulu qu’on les accorde avec notre tenue.

Bonne élève devant l’éternel, j’ai donc enfilé un blazer en haut. Et les Blazer en bas. (le blazer du milieu porte un nom que la décence ne m’autorise pas à donner en ces lieux sacrés)

Caro, avec qui je déjeunais ce jour-là, m’a très vite confié son émerveillement de me voir si bien coordonnée de la tête aux pieds.
Comme je ne sais pas résister aux compliments j’ai fait un petit saut de cabri dans la rue (le sport c’est la santé, de toute façon) et elle a immortalisé la scène. Les moments de plénitude fashion sont si rares qu’il faut toujours les imprimer sur la pellicule. Les instants sportifs aussi.

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Gris underground

vernis gris underground

L’autre jour, on devisait sur le temps qui court avec ma copine Lynette quand elle a finalement sorti que la rentrée c’était demain. Pour plomber l’ambiance y’a pas mieux qu’elle.
Mais finalement Lynette n’a pas si tort que ça car après deux ou trois semaines sous le soleil exactement – si on a de la chance – septembre et ses protège-cahiers pointeront déjà leur nez tout vilain.
Voilà pourquoi je compte bien profiter de cette pause avant que la déprime et les pulls en mohair ne reviennent à grands pas.

Tous ces lieux communs pour vous dire que, sur le blog, je vais adopter un rythme de croisière – mais pas Costa, I don’t want you to coule à pic (AH AH AH je suis TROP Jean Roucas) ! C’est à dire que je serai là, mais moins là. Tout comme vous qui vous vernirez les ongles dans le bureau désert au lieu de finir la présentation Powerpoint. On sera un brin dissipés, quoi.

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