avril, 2012

Les talons hauts rapprochent les filles du ciel

En 2007, à l’époque des blogs où chacun linkait l’autre sans aucune arrière-pensée de retour sur investissement, j’avais rencontré un mec un peu foufou qui tenait un blog de chroniques plutôt bien écrit : Grenouille bleue (v’la le nom hein). Durant une soirée légèrement arrosée, je me souviens qu’il m’avait annoncé, de sa voix maladroite – de celles qui font craquer les filles qui aiment materner les chatons écorchés – qu’il aimerait bien écrire un livre.
J’avais répondu « Oui, oui, c’est bien tu devrais le faire« , en pensant très fort MYTHO et puis s’en vont sans les trois petits tours de rigueur.

Cinq ans plus tard, j’ai reçu un mail d’Olivier qui disait « Dis ma grande, j’ai écrit un livre et j’aimerais te l’envoyer car comme il parle de grelucheries, je me suis dit que ça te plairait. » C’est sympa comme les gens ne vous accordent aucun crédit intellectuel parfois. Bref.
J’ai alors pensé qu’il s’agissait sûrement de chick lit saucée à la testostérone, mais quand j’ai reçu le livre et que j’ai vu le Masque des éditions éponymes sur la couverture, j’ai songé avec tendresse à tous ces livres jaunes avalés à l’âge ingrât où je me prenais pour Agatha Christie et où je mélangeais dans ma tête les chandeliers à l’Orient Express…

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Des vernis essie à moins de 5€

Comment se fait-il qu’il se ferait que nous n’ayons point parlé vernis à ongles depuis des semaines, par ici ? Afin de me faire pardonner cette infâme négligence, voilà un bon plan dont vous me direz des nouvelles si, toutefois, vous n’êtes pas allergiques à la calculette et ses dérivés matheux.
Si vous me lisez attentivement, vous savez que je suis fan des vernis bio et des vernis essie made in USA. Depuis l’arrivée de leurs petits frères sur le marché français, je promenais mon air chafouin en bandoulière car, même si les coloris sont spectaculaires et le pinceau diabolique, la tenue est super décevante et, surtout, certains ont laissé des méchantes traces sur mes ongles délicats.

Comme c’est pas demain la veille que je vais retourner à L.A. – yeah baby – je me suis décidée à commander sur un site américain où les anciennes collections des vernis essie sont bradées à 3,99$, soit 2,50€ au lieu de 11,90€ au Monoprix du coin. Ca calme.
En effet, si il y a un truc qui ne se démode pas, c’est bien le vernis. Un rouge sera toujours rouge et j’imagine mal votre meilleure amie vous lancer un « Quel odieux rouge « géranium » so 2010 que tu portes là, cette année c’est le « sang séché » qu’il faut arborer ! ». A moins qu’elle soit complètement zinzin – ce qui est toujours possible, notez.

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Bruxelles

Bonjour, c’est Violette. Comme je dis toujours « Pâques à Bruxelles t’évitera la corvée de vaisselle » et que l’évier débordait, j’ai pris mes cliques – j’en avais ma claque – direction le Thalys et la capitale des belges.
Je sais que beaucoup de gens du plat pays passent ici régulièrement, alors je ne vais pas faire le guide touristique car le risque de provoquer les quolibets serait trop grand.
Ma dernière visite à Bruxelles datait déjà de quelques années. Deux habituées de la capitale m’y avaient traînée pour une grande virée shopping, où j’arborais le plus naturellement du monde une micro robe-chemise en coton un peu ras le bonbon… par 5°c et une pluie battante. Ce qu’on peut être cons, nous autres parisiens, habitués au climat tempéré de l’Ile-de-France.

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