janvier, 2012

Pink Lady

Salut les gars. On m’a souvent dit que je pensais/agissais comme un homme (si ça se trouve tous mes ex sont pédés ?). Si je suis, malgré tout, plutôt d’accord avec ce triste constat, il n’en reste pas moins que la petite parcelle de féminité qui sommeille en moi est exploitée à 101%.
Je suis girly, tendance cucul honteuse à mes heures perdues : en gros, je suis une sorte de Barbara Cartland 2.0
Voilà la preuve en images, et encore je vous montre pas la chambre à Cyclamen, vous auriez l’impression de crécher chez Raiponce.

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Paula, la pochette Kary

Souvenez-vous, en septembre dernier je vous parlais d’une marque de sacs très Dreyfuss-like que je venais de découvrir : Kary. Depuis, nous sommes en 2012, et afin de profiter de ces derniers mois en toute sérénité du cuir (le 21 décembre, on va tous mourir étouffés dans nos penderies surchargées ont prédit les mayas – enfin, pour les penderies je ne suis plus très sûre, mais pour la mort ça a été certifié par Elisabeth Teissier, femme de confiance astrologique – bref, afin d’adoucir cette terrible attente, Kary offre à l’une d’entre vous une pochette !

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Paris, le 7 janvier 2012

Après la frénésie soldesque d’hier et cette avalanche de liens verts que je vous ai imposés, place à la douceur d’un samedi d’hiver ordinaire, donc exceptionnel. Je crois que j’aime sincèrement le quotidien et sa banalité. Surtout quand il prend la forme d’une gigantesque mousseline gris/bleu qui change de chaussures sans gêne aucune au beau milieu des Tuileries.

Au milieu des années 90, un navet sortait en salles sous le titre « Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » : je m’étais endormie avant la fin de la première moitié du film, un filet de bave glissant sur mon paquet de Michoko, mais surtout j’avais pensé mais quel titre à la con !
Définitivement, je voudrais pas être Beyoncé (comment ça, on ne me l’a pas demandé ?).

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