juillet, 2011

Voilà, voilà.

Bon les copains, c’est pas tout ça mais c’est les vacances. Je vous crois suffisamment intelligents pour avoir noté que j’avais grandement besoin de repos, puisque depuis récemment je me mets à poster uniquement le week-end et/ou les jours de grand pont d’été. Si ce n’est pas un signe que je me fais hara-kiri de l’affluence, je ne m’y connais plus en arts martiaux…

Du coup, j’avais décidé de faire un peu comme tout le monde et de vous montrer le contenu de ma valise ; le voyeurisme n’ayant pas de frontières sur l’Internet. Quand j’ai réalisé que ma vieille Delsey était sacrément éventrée par ses passages incessants sur les tapis d’aéroports (je suis mytho option grand reporter) je me suis dit que ça ferait pas sérieux pour ma e-reputation.
Je préfère donc vous montrer quelques machins nouveaux que j’embarque avec moi, devant ma fenêtre de salon que j’ai tentée de rendre propre par une surexposition photographique digne d’un enfant de 3 ans. Vous cassez pas, on voit bien qu’elle est dégueulasse. Je sais.

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Skateboard culture

Poster un article sur une expo un dimanche de juillet relève du suicide blogosphérique. Comme j’aime bien les émotions un peu fortes, je me suis dit que cette opération kamikaze était faite pour moi.
Bon et puis j’ai réfléchi. La culture du skateboard à la Gaîté Lyrique ça me parait quand même beaucoup plus « niche » que la sortie d’un nouveau shampoing. Alors je vais vous parler de cet incident complètement fou, survenu hier après-midi alors que je déambulais à la coule au milieu des planches de skate.

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essie @ monoprix = oh oui !

Internaute fille qui aime colorier tes ongles comme un arc-en-ciel au pays des Bisounours, j’ai une bonne nouvelle. Souvenez-vous que depuis un moment je vous saoule de la cuticule avec cette marque de vernis « essie » rencontrée au détour d’un voyage aux amériques, il y a quelques années.
Alors je sais bien que vous avez toutes pensé à un moment, dans vos têtes bien faites, un truc du style oh elle nous fait chier la Violette avec son vernis de snob qu’on ne trouve qu’au pays de Reagan ou chez Manucurist. Seulement, je suis désolée mais jusqu’à aujourd’hui, snoberie qui tienne ou pas, je n’ai jamais trouvé un vernis aussi facile à utiliser (le côté liquide sied tout particulièrement à ma nullité en matière de loisirs créatifs) et qui tient aussi longtemps.

Bref, le petit Jésus a entendu vos réclamations ongulaires puisqu’à partir d’octobre 2011 vernis (11,90€) et soins (13€) essie seront disponibles dans vos Monoprix (Ah vous n’avez pas NON PLUS de Monoprix de proximité ? Vous êtes gens du voyage ?), puis ils débarqueront dans les hyper et supermarchés à partir d’avril 2012.

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