juin, 2010

Thalasso à Pornic

Bon alors, les copains, cette escapade au milieu du plancton du bien-être en Bretagne ? J’arrive, les gros, j’arrive.

J’avais, comme d’habitude, l’intention de faire un peu l’andouille qui pique-nique tout au long du récit, et puis je me suis dit que ça intéresserait peut-être REELLEMENT des gens d’avoir mon avis sur les différents soins que j’ai eu là-bas, dans cet autre Finistère (on va pas chipoter du département, hein).

Déjà, il faut savoir que cet endroit charmant fait Thalasso + Spa, et que donc j’ai testé les deux (surtout le Spa d’ailleurs, j’ai demandé à sécher l’enveloppement d’algues tant je suis claustrophobe).
Cherchez pas, la blogueuse chiante du séjour, c’était moi.
Bref, si je vous dis que j’ai passé deux jours très relaxants en plein milieu de semaine, vous allez croire que je fais ma hyper marketée de base parce que j’y étais gracieusement invitée. Comme j’ai trop peur de recevoir un avertissement de la part du proviseur Glamour, je me permets juste de revenir sur un point noir du séjour (avant de faire le positif) : La faim, la dalle, les crocs !

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Tati & me

Salut les grosses. Ca fait 14 ans que j’habite à Paris et dieu sait que j’ai eu la bougeotte au niveau des déménagements. Je peux vous dire que les frais d’agence m’ont quasi ruinée. Heureusement que les billets sponsorisés sont arrivés pour me sauver de la banqueroute.
Curieusement, où que je crèche, une enseigne s’est toujours trouvée à moins de 15 mn à pied de mes différents logis : Tati. Je veux dire, le magasin fait désormais partie de mon paysage. Enfin, avec le Sacré-Coeur, faut pas exagérer non plus. J’habite pas dans le 20ème, hein…

Beaucoup ont une image un peu cheap de l’enseigne, et c’est vrai qu’on trouve de tout, je concède aisément. Seulement, tu peux aussi y faire de sacrées trouvailles niveau sapes à des prix frôlant le ridicule de bassesse.
La marque m’a demandé de faire chaque mois ma sélection d’un outfit en piochant dans leur penderie. C’est sûr que le défi est plus grand que si je me retrouvais au milieu des portants Sandro, mais il est aussi plus challenging. C’est l’amour du risque qui me fait vibrer, et je vais donc jouer la justicière fauchée sur le blog dédié.
Bref, si vous voulez retrouver mes sélections (solidement argumentées) pour femmes et aussi minots, ça se passera là-bas, sur le blog de Tati ouvert il y a quelques semaines.

Code promo : 5% du 8 au 15 juin (inclus), utilisable une fois par personne, mini d’achat 30€ => code : violette

Opération sponsorisée par Tati.fr

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Seule sur le sable

Oh my fucking god, ne serait-ce pas un coquillage ?

Les copines, avouez qu’on a toutes deux ou trois pièces dans nos penderies que l’on sait pas trop seyantes de la féminité, mais qu’on kiffe pourtant au-delà du réel. C’est bien joli les culs moulés dans les slims qu’on dirait une pub pour Guess et les décolletés aussi aware que JCVD, mais souvent on a rudement envie de confort. Surtout quand c’est hot in the city.
A celles qui argueraient déjà que j’ai qu’à me coller une robe, je répondrais que je n’en porte quasi jamais. I’m a pant girl. Amen.

Donc, c’est pour vous révéler une info capitale : j’ai un nouveau pantalon qui fait un gros cul plat + qui ressemble à s’y méprendre à un pyjama. Double peine que m’inflige là l’ami Zara, que je contourne allègrement, me foutant bien des avis masculins plus que perplexes sur la question.
Je ne sais même pas pourquoi j’ai compulsé ce truc en 5 minutes sans essayage l’autre fois ; sûrement que j’ai besoin de compenser des trucs nocturnes, y’a pas. Pourtant je ne fais plus pipi au lit depuis 3 ans, remboursez la psychothérapie !
Et puis, la semaine dernière, à Pornic (j’y reviendrai dans la semaine, t’inquiète), entourée de consoeurs sponsorisées, j’ai enfilé le pyj’ et j’ai couru sur la plage à la recherche de Roch Voisine.

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