mai, 2010

Dupont : la joie ?

Bon, les copains, j’ai un peu la tête à l’envers en ce moment, et comme je fais relâche ce week-end (comment ça, ça change pas ?), je passe en vitesse vous enlever le doute quant à l’invité mystère de la soirée Dupont.
C’est à dire que je dois prendre beaucoup de repos avant l’avalanche de billets sponsorisés qui vous attendent dans les semaines qui viennent. Certes, ce terrible mois de mai nous vide de toute bonne humeur. Croyez-bien que ce n’est pas le cas de mon porte-monnaie qui va gonfler jusqu’à en éclater la face de l’internet mondial grincheux .
Un peu comme la fable de La Fontaine avec la grenouille et le boeuf, mais comme j’ai la flemme de wikipédier la morale de l’histoire, je ne m’avance pas plus loin au pays de la métaphore.

Vous me direz si tu as le temps.

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Poil musical

Aujourd’hui, les copains, il s’agira de vous parler d’un objet quasiment non-identifié qui vient d’atterrir dans ma boite aux lettres. La vraie, celle que Josiane, la factrice aussi sexy que Mireille Mathieu, frôle de son avant-bras poilu chaque matin.
Je sais que souvent, quand vous vous faites la retouche maillot, vous déprimez rien qu’en voyant le triste objet métallique qui va occuper votre main droite pendant les 50 prochaines minutes (pour les plus malchanceuses de la pilosité).

Croyez bien que ces moments dépressionnaires sont désormais derrière vous, puisque voilà la pince à épiler mandoline.
Enfin, je dis « mandoline« , je ne suis pas si sûre, je n’ai pas pris l’option mélomanie au BEPC. Mais l’intention musicale y est, non ? Si, si, je t’assure elle y est !
Après, à vous de voir si la teuhon ne vous gagnera pas en dégainant ces drôles d’objets devant votre mec, puisque chacune sait que les garçons ont parfois du mal avec nos goûts un peu limites.

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Light my fire

Vous dire que S.T. Dupont n’évoque rien pour moi ferait carrément passer Pinocchio pour un mec bien.
Le briquet légèrement ravagé par les ans que vous pouvez apercevoir ci-dessus est mien depuis que j’ai une vingtaine d’années (y’a pas si longtemps, en somme).
Ca faisait des années supersoniques que je ne l’avais pas touché quand je l’ai sorti de sa cachette hier pour le soumettre aux flashs du photographe, pourtant je sais exactement où il est rangé. Malgré mon bordélisme congénital.

Il appartenait à mon père, c’est vous dire son importance. En fait non, vous ne pouvez pas comprendre son importance, puisque vous ne passez ici que pour le fun. Et que vous avez bien raison puisque l’émotif n’est pas mon fort, malgré quelques interlignes personnelles qui viennent parfois envahir ma débilité affichée.

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