octobre, 2009

Secret Square Paris

Le secret square

Confinée à résidence pour cause de grippe lors de la soirée de lancement du Secret Square, vendu comme restaurant-cabaret aphrodisiaque, je ne me suis pas fait prier longtemps pour céder aux sirènes d’un dîner de rattrapage entre ladies, dans cet endroit hors du temps, comme on dit dans les romans de Charles Ingalls.
Certes, Charles Ingalls n’était pas écrivain mais bûcheron. En fait, c’est pour les besoins scénaristiques qu’on lui faisait couper du bois toute la journée et si ça se trouve, il aurait préféré écrire des livres. Mais bon, c’est Hollywood, quoi.

Que dire de cet endroit, si ce n’est que ses créateurs ont réussi à mélanger avec une dextérité fulgurante, le chic et le charme ? Si, on peut ajouter que ce lieu coquin a su éviter tous les pièges de la profession :

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Art

Pierre Soulages

Les aminches, je suis en week-end chez ma mère (chance !). Comme vous le savez, à chaque fois j’en profite pour me cultiver un peu plus. Notamment, en dévorant Paris-Match. Je vais même jusqu’à lire ceux des semaines précédentes quand j’ai le temps, c’est dire si ma soif d’apprendre est grande.

Donc, là, je lis dans le Paris-Match « spécial Polanski » que Pierre Soulages (au Centre Pompidou jusqu’au 8 mars) est le plus grand peintre français vivant ! ?Attends, moi qui croyais que c’était Andy Warhol et ses portraits colorés qu’on trouve chez Ikéa, les bras m’en sont tombés.
Ca, ils sont fort dans la vulgarisation culturelle, chez Match.

Enfin, spécifiquement pour les lecteurs de ce magazine de l’intelligentsia, Monsieur Soulages nous explique un peu les secrets de son art, à nous autres, les néophytes picturaux. Ou les teubés du pinceau, si vous préférez.

peinture monopigmentaire

Ah, pardon…

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Les vécés étaient fermés de l’extérieur

les vieux

Au travail, la dame qui nettoie les waters, elle a un de ces caractère, je te dis pas !
D’ailleurs, c’est pas moi qui le dis qui y’est, mais tout le monde l’appelle le Cerbère. Comme j’ai toujours séché le latin langue morte 3, je ne suis donc pas très douée en mythologie, alors je préfère me démarquer en la surnommant « la relou ». C’est un peu plus moderne, quoi.

La relou, elle fait tellement peur que tout le monde fayotte avec elle. Moi y compris. C’est débile, parce qu’elle va pas nous taper à coups de serpillière, mais on est là comme des morveuses devant elle. L’autorité naturelle du trône, en somme.
Les premiers jours de mon travail, un matin, elle avait pas entendu que j’y disais « bonjour », ah ben t’aurais vu le pataquès.
« Pour qui elle se prend, la nouvelle, à pas saluer les gens !« , elle gueulait dans les vécés.
« C’est pas de ma faute si vous êtes sourdingue« , j’avais rétorqué.

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