juin, 2009

Se prendre une veste (YSL)

thomas-wuhrer

Revenons au sujet qui nous intéresse tous et toutes ici : l’habillement.

C’est pour dire que jeudi dernier, je suis allée à la sauterie AIDES où que y’a une braderie du tonnerre de vêtements trop de la marque.
La terrasse était remplie de happy few, les gonzesses étaient ultra lookées, les metrosexuels moulés et slim-cravatés et les pédés enquillaient les Cosmos (le cocktail, pas le magazine, ils sont pas fous !).

Comme d’habitude, j’hallucine toujours que ce soit le beautiful people qui profite des bons plans, alors qu’il a les thunes pour acheter plein-pot avenue Montaigne. On ne prêtera qu’aux riches tant qu’Olivier Besancenot distribuera les recommandés, c’est ainsi.

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Jessi O., 26 ans, trop connectée

dessinares

Autant être aussi claire que de l’eau de Quézac élevée au grain, on m’a demandé de commenter, deux fois par mois, un article qui m’a plu, interpellé, que sais-je, dans Courrier International.

Pour une fois, mes intentions sont nobles, puisque j’ai accepté pour des raisons autres que pécuniaires. Voyez comme je deviens raisonnable comme fille.

Déjà, j’avais envie de redécouvrir ce canard auquel j’étais abonnée durant mes premières années de fac (celles où on s’y croit) et que j’avais lâchement lourdé en fin de parcours universitaire (là où on voit la porte de l’ANPE se profiler à l’horizon).
Et puis aussi, ce sera peut-être l’occasion de traiter de nouveaux sujets ici, parce que ça va bien, mais on a pas toujours l’inspiration galopante, nous autres gens du web.12

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La traversée de Paris

macaron-pistache

Amis poneys, bonjour !

Figurez-vous que, samedi dernier, j’ai parcouru Paris en 2CV, pour visiter des hôtels-restaurants-lounge-tout le tintouin-etc… En quel honneur ? (vous vous demandez)
Ah mais, sans honneur ! (c’est une figure de style du bridge ; je suis très érudite en sports de cartes)

En vrai, nous avons été inviter pour passer des bons moments décontractés dans des hôtels.
Ainsi, nous fîmes que manger, picoler et visiter des chambres d’hôtels. Voyez un peu l’oisiveté galopante qui nous gagne, nous autres, les imposteurs du virtuel.

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