février, 2009

du côté de chez moi

Chers poireaux vinaigrette, il est temps de faire les comptes et de crier à l’imposture !
Vous qui croyiez tomber ici chez de la parisienne suffisante et du misanthrope en crinoline, de haut, vous allez choir de votre branche vermoulue.

En effet, je dois bien le confesser, j’ai un terrible penchant, que dis-je une addiction féroce pour un élément de décoration particulièrement beauf : le sticker mural.
« C’est la génération Damidot, ça !« , que vous avez tous envie d’analyser, en vous croyant intelligents (alors que vous êtes plutôt cons, dans la moyenne).

Pas du tout, je regarde jamais Valérie, et c’est là où que c’est encore plus grave : c’est inné, les copains !

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résultats des courses

Dis-moi.
Ca commence à bien faire ces concours où l’on ne peut dénouer le vrai du faux !
La vérité serait-elle ailleurs, voir si j’y suis ?

Anyway, y’a qu’un seul gens qu’a deviné mon top 3 d’après la liste des nommés aux Césars. La vérité, pour « Un conte de Noël« , vous l’avez pas vu, c’est pas possible autrement ! C’est plus efficace que 3 Donormyl cette affaire ; c’est du Desplechin, quoi…
Alors, comment qu’on fait maintenant ? Suspense et boule de cristal d’Arques

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la nostalgie de Dieu (amen)

C’est pour dire que l’autre jour, Pingoo, le pornocrate au grand coeur, m’envoie une BD.
En vrai, il croyait qu’avec ça, je coucherais plus vite avec lui. J’ai répondu « prends ton rameur mon grand, je ne m’allonge pas pour moins de 15 000 €« .
Y’en a qui ne manquent pas d’air, c’est peu de le dire. Tiens, d’ailleurs, on se moque des blogueurs chauds aujourd’hui, là-bas.

Bon, donc, alone in my bed (Madonna était sortie fabriquer des petits bracelets rouges pour la Kabbale), je feuillette sa BD. Et je feuillette, je feuillette tellement, que du fou rire j’ai eu, comme rarement.
En même temps, je ne lis jamais de BD et c’est pas avec mes Danielle Steel et ses histoires d’amours contrariés que je m’éclate, tiens !

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