janvier, 2009

Le truc chic et pas (très) cher – 15 : l’enfant nerd*

Notice

Montez dans un train bondé, de préférence en période de migrations festives.
Prenez un enfant vêtu d’un jean tout poucrave.
Collez-le devant un ordi où passe en boucle un épisode de Barbie-J’ai une robe rose comme d’habitude.
Tournez légèrement l’écran vers la fenêtre, de façon à ce que les voyageurs ne puissent pas voir l’objet de la fascination enfantine.
Dormez.

Effet désirable

Vous forcerez le respect des autres passagers qui penseront assurément que vous possédez là un enfant drôlement cool, puisqu’il vous laisse pioncer tout en perfectionnant son C++.

Bonsoir et à bientôt pour un nouveau truc chic et pas cher. Genre dans trois mois, quoi.

Nom commun

*nerd /nəʁd/ masculin (pluriel : nerds /nəʁd/)

  1. personne à la fois socialement handicapée et passionnée par des sujets liés à la science et aux techniques.
  2. personne considérée comme non-fréquentable â cause de ses passions ésotériques.
  3. geek.
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L’Adelscott, la bière qui me botte

Chers poivrots, cela fait bien longtemps que nous ne sommes point partis dans les vapeurs d’alcool ; faites vos valises, on trace.

Souviens-toi, quand j’étais petite, on hissait haut cette magnifique bannière sur SBEP et, récemment, je réalisais avec effroi que jamais, je dis bien jamais, je n’ai donné de justificatif quant à la première vignette.

Etes-vous léthargiques à ce point pour n’avoir nullement demandé le késaco de cette passion étalée à la face de l’Internet ? Suis-je donc condamnée à subir un lectorat de bulots à la fraîcheur plus que douteuse ?
Je préfère penser qu’il s’agit là d’une faute d’inattention de ta part, et comme j’aime beaucoup faire les questions et les réponses, voilà aujourd’hui l’histoire de pourquoi l’Adelscott c’est le must-have.

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Le petit chat est (presque) mort

C’est l’histoire que jeudi soir, l’HDA, embruxellée jusqu’à la moelle me passe un phoning et me tient ce langage :
« Violette, je suis à Bruxelles une fois, et j’angoisse grave que mon chat décède de malnutrition« , qu’elle meugle dans le combiné. C’est fou comme elle s’imprègne vite des accents celle-là, une vraie éponge idiomatique !

«  ?« , je fais, occupée que j’étais à mâchouiller mon ongle incarné.
« Faudrait que t’ailles lui donner à manger, sans te commander, sinon je ne pourrais jamais me le pardonner !« , qu’elle demande.

A ce stade de la conversation, je dois bien confesser que je cherchais désespérément une excuse bien bidonnée afin d’échapper à la corvée animalière. C’est que j’avais pas que ça à faire moi, les aminches, j’avais prévu de glander devant Angélique et le Sultan.

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