juillet, 2008

Le Jean-Jacques Goldman (2)

Salut les antivirus, aujourd’hui on va faire le Jean-Jacques Goldman des jours passés et ça va être grave délire. Oui délire, rien que ça Michel !
Y’aura de l’amour, du sexe, de la drogue, du crime parfait et de la culture. A la fin, tout le monde aura le droit de prendre une brochette boeuf/fromage en récompense de l’attention apportée aux évènements qui vont suivre.

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Paul Smith, l’ami Ricoré

Cher amis potaches, aujourd’hui il est venu le temps des lits en cathédrale.
Non Brian, la bite au cirage c’est complet exclu, tu es réformé, je te rappelle ! (Il est chiant, lui)

Ainsi, comme vous le savez, les cadeaux, c’est mon dada. On ne se refait pas.
Enfin, si, on se refait, mea culpa, Asinus asinum fricat comme dirait l’autre qui fait latin depuis la 4ème. Oui, mais on se refait light. Ce ne sont pas quelques injections d’acide hyaluronique qui vont changer la face de Meg Ryan.
Avouez que vous êtes d’un méchant, parfois !

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Images d’épinards

Jesse Garon disait C’est lundi. (Mmmh Mmmh Mmmh)

N’importe quoi, lui !

C’est avec un jeu de mots de grande qualité, il faut bien le reconnaître, que je renais de mes cendres. Tel le phénix, je rentre à la maison.
Et qu’avons-nous donc aujourd’hui, dans notre maison Phénix ? Le bordel, je vous réponds.
Pour le moment, vous vous contenterez d’images (et plus personne n’osera dire que je n’ai pas l’âme d’un Yann Arthus-B) vues du bas. J’ai le mal de l’air en héritage.

Prochainement, quand j’en aurais terminé avec l’hydratation corporelle, nous causerons allergie solaire et de comment j’ai acheté des boots Paul & Joe sur l’Internet, en villégiature, dans le Lubéron.
(Puis, je repartirai en vacances, parce que vous me gonflez)
(Voyez le genre, quoi)

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