Posté le 07 mai 2010 par violette

Bon les copains, et si on parlait mode ? Ca fait longtemps, je trouve.
Ouais, donc hier j’ai fait le job buissonnier pour aller à la Vente Presse Isabel Marant. Faut que je vous explique ma relation très particulière avec Isa avant d’entrer dans le vif couturier. J’ai un gros problème avec cette marque : je trouve tout plutôt chouettos dans les magazines, mais j’aime quasi rien en vrai.
D’ailleurs, ça me fait un peu penser aux blogs, où tout le monde croit qu’on est super avec nos vies fantastiques, alors que si tu nous voyais en vrai… Mon dieu, je veux même pas vous dire à quoi on ressemble sinon vous détruiriez vos Netvibes et autres Readers de RSS derechef. (vas-y pour répéter les 4 derniers mots à toute vitesse – c’est une sorte de jeu-trou-normand)
Readers de RSS derechef, Readers de RSS derechef, Readers de RSS derechef, Research de Raider… Ouche j’ai merdé, et toi ?
Continuer la lecture
Posté le 15 mai 2009 par violette

Bonsoir la compagnie !
C’est moi.
Toujours les mêmes, en gros.
Je me rends compte que ça fait bien longtemps qu’on a pas causé futilités sur cet ordinateur. Remédions… Remédons ? Comédons..? Putain comment qu’on dit déjà ?
Remédions-y. (merci Brian)
Bref, comme vous le savez, je commence à être d’une ringardise sans nom à me trimballer mon Billy de chez Dreyfuss (Jérôme) depuis 1 an et demi maintenant. (ici et là, pour les nouveaux gens lecteurs)
C’est qu’on voudrait vous faire croire qu’on est des gonzesses du grand monde, alors qu’en fait la femme de ménage ne passe que trois heures par semaine. Mais Bon Dieu quelle est belle !
Continuer la lecture
Posté le 28 mai 2008 par violette
Avertissement : Ce billet comporte des scènes d’érotisme et de nudité.
Aujourd’hui, les renoncules protéiformes, nous allons faire de la maroquinerie, mais aussi de l’amour.
Ohhhh, que tout le monde fait en rosissant de plaisir, face au romantisme annoncé !
Bien, voilà donc l’histoire dont il s’agit.
Mercredi dernier, prétextant une fièvre inexpliquée chez Cyclamen et que je devais partir très vite du bureau pour voir si cette dernière n’était point aphteuse (la fièvre, pas Cyclamen qui ne mange jamais de noix), nous nous rendîmes donc à la vente presse Isabel Marant, le coeur léger.
Je descends à la station de métro Rue des Boulets.

Continuer la lecture