venise

Characters

Readers Internet, c’était bien mal me connaître que de penser que j’allais vous laisser là sans les personnages de mon film à Venise. Tous les ingrédients qui font mon bonheur visuel étaient parfaitement réunis, à commencer par ce monsieur que j’ai d’abord pris pour Roberto Benigni qui aurait siroté son Spritz à la coule, adossé à un pont. Et puis j’ai réalisé que ça faisait peut-être un peu trop cliché (mais si ça se trouve c’est vraiment lui ; la vie est belle…).

En tous cas, voilà quelques photos de personnages, ceux qui donnent une âme à tous les endroits que nous traversons. Sauf le désert oui, mais là c’est différent : le désert n’a pas été inventé pour ressembler au RER A aux heures de pointe.

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(presque) Jackpot

L’autre jour en Italie, on est passés rapidos au casino avec Nounours. Bah, c’est pire que d’essayer d’entrer à Rikers Island là bas. En arrivant tu donnes ta carte d’identité, puis la dame te demande de faire coucou à une petite caméra, ensuite elle te donne un ticket avec un code barre et enfin, tu donnes le ticket à une autre dame sise à l’entrée de la salle des jeux qui le scanne et là, ta trombine photographiée 5 minutes avant apparaît sur l’écran de contrôle. C’est comme ça que j’ai découvert avec effroi que j’avais de la salade romaine coincée entre deux incisives (le comble quand on est en Vénitie).

Autour des tables de jeux, il n’y avait que des sexagénaires vénitiens qui jouaient leurs retraites. C’était pas trop funky alors j’ai dit à Nounours que j’allais foutre deux ou trois pièces dans la salle des machines. Le seul bandit manchot disponible crachait des pièces de 25 cts et j’ai pensé “c’est pas demain la veille que t’iras crécher à l’année au Château Marmont“.

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Mourir, moins

Bonsoir les citrouilles ! (comment ça, c’est plus Halloween ?)
Je vous avais promis Pépita & Les Pyramides – célèbre péplum télévisuel – et puis voilà que vous vous retrouvez de nouveau embarqués dans une histoire d’eau. J’ai comme l’impression que l’on vous prend vaguement pour des cons par ici.
Enfin, maintenant que nous y sommes, je vous propose de gober quelques cachets de Nautamine et de finir la promenade entre lagune et canaux, avec moi.

Je vais être brève parce que je n’ai pas pour vocation de devenir une sorte de Routard au féminin singulier, mais je tenais quand même à vous raconter une anecdote qui vous montrera la gentillesse sidérante des vénitiens.
C’est à dire que quand on est arrivés à l’aéroport de Venise (qui n’est pas intra-muros) on s’est dit tiens on va prendre un taxi, et on est montés dans un taxi. Jusque là tout allait bien, j’avais les oreilles plutôt confort grâce aux miraculeux bouchons – qui donnent une allure folle en vol – et on chantait à tue-tête “Je t’aime à l’italienne” presque aussi bien que Frédéric François.

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