Les sandales de catéchèse

sandales les tropeziennes

Peut-on imaginer, quand on est parisien, que ces photos ont été prises en France il y a moins de 24 heures ? Ca, c’est toute la magie de la SNCF qui, en 3h30 de train, nous emmène sur la plage de l’Espiguette dans le 30.

Plus j’y pense, plus j’aime cette société bienveillante qui, non contente de nous transporter vers des cieux ensoleillés, pense aussi à notre cellulite. Il n’y a plus de sandwichs en éponge ni de paquets de chips dans le wagon-bar alors qu’il n’est que 19h10 ? Super, on mangera notre poing jusqu’à la gare de Lyon.

La clim’ est si forte qu’on a une angine blanche sitôt franchi le seuil du home sweet home ? Pouf, deux jours d’arrêt maladie dans la face à ton patron… Aragon avait tout faux, le chemin de fer est définitivement l’avenir de l’homme

Bref, tout ça pour dire que l’autre jour je vous parlais de mon penchant pour les sandales de catéchèse. Aujourd’hui, je vous montre ma dernière trouvaille de première communiante en situation.

Sobriété, cuir et confort, on dirait des K Jacques mais ce sont des Tropéziennes qui, pour 45€, vous feront le pied cool cet été. Même si vous ne croisez pas de tronc d’arbre échoué dans la scénographie de vos vacances.

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SOPI sous Hipstamatic

Ok, les copains, okay. J’avoue je suis complètement déprimée. Et ce n’est pas tant à cause que je ne sais plus comment m’habiller avec ce climat hésitant que les problèmes pédestres qui en découlent.
Catherine Laborde, arrête l’anorexie et concentrez-vous plutôt sur les Açores, mes pieds ne peuvent plus souffrir ces dérèglements. Ils se meurent. Et mes essie/O.P.I pensent à la TS de façon inquiétante.

Un jour en sandales, le top-coat impec’ au vent, le lendemain confinés dans un cercueil 100% cuir vachette, c’est bien simple : mon vernis passe son temps à se faire la malle. Les raccords n’ont plus le temps de sécher, le négligé envahit mes orteils plus rapidement encore qu’on se chope un coup de foudre au printemps. Le syndrome des filles du voyage me guette. Mais putain. C’est l’enfer.

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Décélérer

Bon, les boudins, c’est pas tout ça, mais je me casse en campanule. Je crois que Paris et moi on est plus trop potes en ce moment. Afin de raviver la flamme, je m’en vais souffler 3 jours et tenter de choper 2 ou 3 coups de soleil afin d’essayer de reconquérir le coeur de ma ville à mon retour. Paris n’aime pas les gonzesses trop bronzées, de toute façon. Et bien sûr, je prends avec moi mon maillot eres et une paire de sandales.

Là, je crois que j’ai tout, et je vous laisse avec cette réflexion que je me faisais il y a tout juste 10 minutes : C’est pas parce que tu vas bronzer en province qu’il faut t’imposer du maillot cheapos, ma grande ! Irrécupérable…

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine avec un tunnel de billets sponsorisés. Heureusement que Brian a beaucoup de temps libre depuis qu’il a cassé avec Karen ; il peut ainsi faire office de nègre.

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