Etrangement, alors qu’une année web équivaut à plusieurs années-lumière de la vraie vie, les attitudes recensées dans le premier billet n’ont quasi pas changé. Et pour notre plus grand bonheur, de nouveaux comportements twitto-compulsifs féminins sont apparus depuis.
Les copains, c’est l’hallali 2.0 me concernant, je viens juste de découvrir un truc des réseaux sociaux alors que tous les gens connectés « en sont » depuis des mois : instagram. Honte sur moi, déshonneur sur mon blog de l’Internet, embarras de l’affluence. Je suis déshonorée.
Enfin, je vous raconte quand même, histoire que vous ne vous soyez pas déplacés pour rien.
Instagram, comment ça marche ?
Donc, instagram, c’est une application iPhone, une sorte de réseau social où vous partagez vos photos d’instants de vie tels que votre pied au saut du lit, le cheval dans le pré ou encore votre tranche de jambon.
Vous passez ensuite votre photo au filtre « vintage » car tout le monde sait que 2011 est l’année de l’adoration des vieilleries (je suis en train de me fabriquer un couvre-lit en Minitels). Ainsi, vous voyez les photos de plein de gens, que vous pouvez « aimer » et même commenter. C’est rigolo (et addictif, cette connerie) et comme pour twitter, vous avez des abonnés et des abonnements.
Comme je suis une grande visionnaire, je pense que ça va vite devenir une course à qui a la plus grosse, mais l’avantage par rapport aux réseaux sociaux plus classiques, c’est que vous n’êtes plus obligés de subir les états d’âme des relous à la grammaire déficiente, puisque là-bas, sur l’instagram, vous n’y verrez que leurs photos. Je vous dis pas le soulagement.
Autant être aussi claire que de l’eau de Quézac élevée au grain, on m’a demandé de commenter, deux fois par mois, un article qui m’a plu, interpellé, que sais-je, dans Courrier International.
Pour une fois, mes intentions sont nobles, puisque j’ai accepté pour des raisons autres que pécuniaires. Voyez comme je deviens raisonnable comme fille.
Déjà, j’avais envie de redécouvrir ce canard auquel j’étais abonnée durant mes premières années de fac (celles où on s’y croit) et que j’avais lâchement lourdé en fin de parcours universitaire (là où on voit la porte del’ANPE se profiler à l’horizon).
Et puis aussi, ce sera peut-être l’occasion de traiter de nouveaux sujets ici, parce que ça va bien, mais on a pas toujours l’inspiration galopante, nous autres gens du web.12
Aujourd’hui, évènement national.
Un Jean-Jacques de feignasse.
Un Jean-Jacques où que y’a que deux infos.
Mais quelles infos, ai-je envie de vous teaser…
Allez, c’est parti, tout le monde marche seul et ça nous change des deux pieds en canard de la chenille. Y’a pas à dire, y’a du niveau musical par ici.
☞ En un, c’est juste que j’ai écrit une page dans un livre. C’est pour ça que je n’étais pas trop présente depuis Noël ; c’est que ça prend du temps, la littérature, et que j’ai dû gommer plusieurs fois.
Ça va pas fort au niveau de la culotte de cheval, moi. Je n’invente, j’ai des bourrelets et de la cellulite. À cause des apéros prolongés au vin blanc, je fabrique de la brioche plus vite qu’une usine vendéenne. L’été sera chaud dans mon maillot. Surtout que c’est pas bien glorieux vu mon âge.
Bref, comme chaque année à la même époque, je cède aux sirènes du marketing amincissant et au Cellu M6, et vas-y que je malaxe tout ça de crème fraîche tous les matins. Le soir, j’oublie toujours.
Mais revenons au sujet principal de cet article : le Cellu M6 LPG ! J’ai reçu pas mal de questions et on m’a surtout demandé si c’était mieux de faire du Cellu M6 LPG chez un kiné ou une esthéticienne.