Saturday morning fever

brandy melville

J’ai bien vu que vous trépigniez d’impatience à l’idée que je vous raconte ma virée shopping de samedi avec Cyclamen (ouais, OUAIS !). Ne bougez pas.

En fait, la journée a commencé chez Michel – mon coiffeur paysagiste – car, révolution, Madame avait soudainement envie d’un carré aux épaules. Quand j’ai entendu ça j’ai dû me raccrocher aux branches ; ça fait environ 3 ans qu’elle gueule comme un putois dès que j’envisage l’éventualité d’épointer d’environ 5 mm, mais croyez bien que je me suis grouillée de prendre un rendez-vous avant qu’elle ne change d’avis.

Les perturbations hormonales à cet âge font souvent faire les montagnes russes sur l’échelle des humeurs et des postulats (et puis ça prendra moins de temps pour faire le Pouxit SURTOUT)(la vérité, ça dure jusqu’au Master les lentes ou quoi ?). Ça commence à vous gratter, je le sens.

En arrivant chez Michel, elle demande si elle peut avoir un brushing. Je réponds t’es sûre ? Vu que t’as entraînement de gym l’aprèm tu vas transpirer, ça va gâcher (et aussi c’est 15 balles en plus). Oui, oui, t’inquiète.
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La java bleue

Ce n’est pas pour me jeter des fleurs (enfin…)(si), mais j’adore cette photo. Elle a un vrai goût d’enfance et d’insouciance, et en la regardant à nouveau je me demande combien de temps, encore, vont durer les constructions de châteaux de sable.

Mardi c’était la rentrée des classes, la dernière dans cette école primaire que j’affectionne tout particulièrement, l’ultime année où on est un grand chez les petits.

Le seul stress de pré-rentrée : « Est-ce que tu me fais une tresse collée sur le côté ou une queue de cheval haute demain, j’hésite Maman, je ne sais pas je ne sais plus !« . La vie n’est que questionnements, n’est-il point ?

Bref c’est pas si souvent que j’expose Cyclamen par ici, mais la quête d’anonymat n’a pas l’air de trop l’étouffer en ce moment : elle veut aller à The Voice Kids. (AH AH AH)
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(do you remember) September

bureau blanc

Le blog, finalement, c’est un peu comme l’école – je suis l’élève, vous êtes les profs – et c’est tout naturellement que chaque année, à la même époque, je me fais un petit bilan connecté, et prends toutes les résolutions qui vont avec pour affronter la rentrée 2.0 (que je ne tiens quasiment jamais, mais qu’est-ce qu’on s’en fout ?).

Comme je suis d’un naturel pas spécialement optimiste et que je suis souvent en bad pendant cette période bâtarde de la deuxième quinzaine d’août – c’est plus les vacances mais c’est un peu quand même les vacances, je suis perdue, rendez-moi mon cadre calendaire ! – tout me saoule.

J’ai perdu l’habitude d’écrire pendant ma pause estivale, je pense à tous les trucs administratifs/inscriptions/rdv à prendre, je perds mon bronzage et il faut remettre des vraies chaussures.

Manquerait plus que je me mette à réfléchir au style de manteau que je vais vouloir cet hiver pour que la coupe soit pleine. Long ? Boyfriend ? Une cape, peut-être ? Bon, tu arrêtes, oui ?!

Malgré tout, september (do you remember ?) est synonyme de petits plaisirs. Sachons les apprécier.
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Diabolo Fraise

Ouais, ouais, ouais. Avant que Cyclamen ne fasse sa rentrée au CP, ce matin, et qu’elle s’assoit au premier rang (j’avais oublié de lui dire que c’était la place des fayots – la honte), on a eu droit à tout un cérémonial la veille, qui m’a laissée sur les rotules. Je crois que niveau superficialité elle a déjà dépassé sa mère. Ca promet des lendemains qui chantent moyen.

Faut dire que j’entretiens à fond les clichés, aussi. Voyez que j’avais décidé de l’emmener chez le coiffeur hier soir, pour une « coupe de rentrée ». Après, j’ai rien pu faire quand elle a réclamé un brushing. Oui, à 6 ans.

Sur le chemin du retour, alors qu’elle matait ses cheveux brillants, glossés au spray senteur fraise, dans toutes les vitrines, elle m’a demandé : « T’adorerais être une Star, toi ?« . « J’en suis déjà une« , j’ai répondu flegmatique.
« Moi, j’aimerais bien, comme ça je pourrais porter des vêtements à paillettes tout le temps, c’est chic !« 

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