patricia blanchet

Sol y sombra

bracelet hipanema

Sol y sombra, c’était le nom de mon bouquin d’espagnol quand j’étais en troisième. Mais bon, on ne va pas revenir sur la sangria, Velasquez et la tortilla aujourd’hui. Si vous voulez tout savoir, j’étais plutôt sombra que sol en la matière. C’est pour ça que j’ai pas fait L.E.A. (mais juridique, souvenez-vous).
Pour la petite anecdote – et pour les plus hispanophones d’entre vous – j’avais quand même sorti au prof, toute fière, lors d’une explication de texte : “Me llamo feliz viaje !” (…)
Toute la classe avait rigolé, j’avais eu 2, mais je crois que je voulais surtout crier au monde entier que, déjà, je voulais être blogueuse des voyages quand je serai grande ! (les génies sont toujours des grands incompris de toute façon)

Bon. Tout ça pour dire que quand y’a trop de soleil on voit rien sur les photos tellement on dirait l’apparition de Jésus toute cette lumière. Et quand vous vous collez à l’ombre, bah y’a moins de soleil et du coup… bref. La météo, cette science de la chienlit.

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Patricia + Renato

patricia blanchet renato

Quand j’ai hurlé à Cyclamen “Mayday, Mayday ! Patricia Blanchet a encore frappé !“, elle a répondu qu’elle préférait les tulipes. Je ne savais pas qu’elle présentait déjà des velléités horticoles, mais n’allons pas la contrarier, c’est déjà un peu compliqué de la gérer en ce moment (elle veut porter que des slims).

Moi, j’aime les renoncules, mais les chaussures par-dessus tout. Alors comme j’ai encore la cheville faiblarde (c’est gentil de demander de mes nouvelles – ça change), bah, j’ai été faible niveau hauteur de talons. Mais très haute en matières : peau de serpent métallisée et velours, je me sens très “boudoir” des pieds.
Ces petites douceurs répondent au joli nom de Renato, comme Ugo Tognazzi dans La Cage aux folles. Je ne sais pas vous, mais personnellement je ne crois pas au hasard (?!?).

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Pas de chocolat !

Salut, c’est Violette. Ca recaille, alors j’ai pensé que c’était plutôt ingénieux de ma part de ne pas vous laisser en guenilles dehors, dans le froid cinglant de l’hiver – vive le vent.
Je devais vous montrer un pull qui brille à tout prix, enfin je vous l’avais promis y’a environ deux mois, et puis tu sais ce que c’est, le temps file encore plus vite que le bonheur de peur qu’il ne se sauve (jurisprudence Birkin)(pas la sac).

Comme vous pouvez le constater, je suis d’humeur lyrique aujourd’hui, mais c’est parce que je me sens désormais grande et responsable : le centre de loisirs est en grève et je fume des cigarettes électroniques. Concernant ce dernier point, je reviens vite – plus vite encore que le bonheur de peur qu’il ne se sauve – vous faire un compte-rendu de mon expérience.

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