Où trouver de la jolie lingerie ?

Mais oui, mais oui, parlons lingerie !
Ça fait longtemps que nous n’avons pas disserté sur nos dessous par ici. Chic, remédions illico à cette lacune et partons à la découverte d’une marque jolie lingerie, confortable et créative : Ma P’tite Culotte. Ça change un peu des culottes menstruelles !

Créée en 2013 par Charline Goutal-Guérin, cette marque de lingerie témoigne d’un amour pour les femmes qui assument leur caractère. La preuve : pas de retouches photo sur les corps ou la peau des mannequins.
J’ai applaudi fort dans ma tête en découvrant ça et là, lors de ma première visite sur le site, des vergetures et des imperfections charmantes, habituellement gommées par les ayatollahs de la perfection. Ça fait un bien fou !

On trouve donc des imprimés uniques, des matières confortables – de la dentelle et du jersey doux comme de la soie – avec une certification Oeko-Tex. Une lingerie éthique avec des coupes à l’effet seconde peau, des coutures imperceptibles qui ne marquent pas les fesses et des dentelles hypoallergéniques, sélectionnées pour leur sensation « peau nue ».
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Lingerie, moderie, lolerie

Hey salut ! Tu es parti ? Moi aussi.
Je profite donc de ce moment d’absence pour vous non-écrire et vous non-proposer quelques actualités sympathiques ou golris, à votre non-convenance.

#1 Mini Vintage

Vous souhaitez acquérir quelques vieilleries enfantines ? Rien de plus simple ! Le premier salon dédié au objets vintage pour enfants se tiendra le 10 décembre prochain au BASTILLE DESIGN CENTER 74, boulevard Richard Lenoir – 75011 Paris, de 09h00 à 19h00. Vêtements, jouets et mobilier design de renom, tous chargés d’histoire et d’émotion (c’est le CP qui le dit).

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De la jolie lingerie en plumetis

J’ai pas le moral. Je suis chonchon. Je vous explique.

C’est à dire que j’ai des circonstances atténuantes : j’ai passé le week-end en pyjama Mickey (je vous rassure, il est au sale), clouée sur le sol de la maladie par une méchante grippe ou assimilée. Exit la balade en forêt dominicale, que nenni le brunch parisien à 35 boules non, non.

Je ne suis sortie qu’une malheureuse heure pour aller voter au joyeux bureau où l’on faisait la queue dans une sorte de félicité peu commune. Ca change des soupirs à La Poste où on ne supporte guère plus qu’une brochette de trois octogénaires qui demandent à voir tout le catalogue des timbres, cuvée automne/hiver 2011.

Il faut croire que les élans démocratiques rendent aimables. Ou bien la fièvre me faisait heureusement délirer. Je ne sais pas. En tous cas, merci Martine, ça valait le coup de re-choper un coup de vent sur les bronches. Aucun effort, elle.

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