Posté le 19 décembre 2011 par violette

Ca caille, et comme je dis toujours : « Quand ça caille, y’a que la UGG qui aille ! » – c’est un adage météorologique, très rare – et donc comme ça caillait hier, j’ai sorti mes UGG pour la première fois de l’hiver.
Cette année, comme je suis devenue une légende des Internets, avec le salaire correspondant, point de contrefaçon, mais de la vraie UGG. Ca fait du bien ce changement de statut social.
C’est donc le pied patapouf, bien au chaud dans les poils de l’agneau étranglé pour la bonne cause pédestre, que je suis sortie arpenter les rues de mon quartier, prête à faire face aux quolibets. Les hommes craquent pour les stilettos de 12 ? Rappelez-vous qu’ils préfèrent aussi le porte-jarretelles au collant, et la pipe du samedi soir aux courses chez Leclerc (oh la la, que Dieu me garde de devenir une chienne, je file un mauvais coton protestataire !).
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Posté le 15 mai 2009 par violette

Bonsoir la compagnie !
C’est moi.
Toujours les mêmes, en gros.
Je me rends compte que ça fait bien longtemps qu’on a pas causé futilités sur cet ordinateur. Remédions… Remédons ? Comédons..? Putain comment qu’on dit déjà ?
Remédions-y. (merci Brian)
Bref, comme vous le savez, je commence à être d’une ringardise sans nom à me trimballer mon Billy de chez Dreyfuss (Jérôme) depuis 1 an et demi maintenant. (ici et là, pour les nouveaux gens lecteurs)
C’est qu’on voudrait vous faire croire qu’on est des gonzesses du grand monde, alors qu’en fait la femme de ménage ne passe que trois heures par semaine. Mais Bon Dieu quelle est belle !
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Posté le 28 mai 2008 par violette
Avertissement : Ce billet comporte des scènes d’érotisme et de nudité.
Aujourd’hui, les renoncules protéiformes, nous allons faire de la maroquinerie, mais aussi de l’amour.
Ohhhh, que tout le monde fait en rosissant de plaisir, face au romantisme annoncé !
Bien, voilà donc l’histoire dont il s’agit.
Mercredi dernier, prétextant une fièvre inexpliquée chez Cyclamen et que je devais partir très vite du bureau pour voir si cette dernière n’était point aphteuse (la fièvre, pas Cyclamen qui ne mange jamais de noix), nous nous rendîmes donc à la vente presse Isabel Marant, le coeur léger.
Je descends à la station de métro Rue des Boulets.

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