Funny girl

Bon les copains, et si on parlait mode ? Ca fait longtemps, je trouve.
Ouais, donc hier j’ai fait le job buissonnier pour aller à la Vente Presse Isabel Marant. Faut que je vous explique ma relation très particulière avec Isa avant d’entrer dans le vif couturier. J’ai un gros problème avec cette marque : je trouve tout plutôt chouettos dans les magazines, mais j’aime quasi rien en vrai.
D’ailleurs, ça me fait un peu penser aux blogs, où tout le monde croit qu’on est super avec nos vies fantastiques, alors que si tu nous voyais en vrai… Mon dieu, je veux même pas vous dire à quoi on ressemble sinon vous détruiriez vos Netvibes et autres Readers de RSS derechef. (vas-y pour répéter les 4 derniers mots à toute vitesse – c’est une sorte de jeu-trou-normand)

Readers de RSS derechef, Readers de RSS derechef, Readers de RSS derechef, Research de Raider… Ouche j’ai merdé, et toi ?

La suite … « Funny girl »

29

The Catorialist : chacun cherche son chat

Bonsoir.

Quand on est de la fashion, il est toujours bon de placer le nom du Sartorialist lors des conversations intellectuelles avec ses amies. Ce name-dropping apparaît, en général, au 3ème paragraphe du discours, juste après l’introduction sur Isabel Marant et avant l’exposé sur la vente presse APC.
C’est ainsi ; il y a des règles très strictes à observer quand on disserte moderies.

Bref, tu connais le Sartorialist, t’es raide admirative du street-life, sinon t’es rien qu’une merde, un peu comme Little J. dans Gossip Girl.

La suite … « The Catorialist : chacun cherche son chat »

49

Jérome Dreyfuss et Isabel Marant : cha ba da ba da

Avertissement : Ce billet comporte des scènes d’érotisme et de nudité.

Aujourd’hui, les renoncules protéiformes, nous allons faire de la maroquinerie, mais aussi de l’amour.
Ohhhh, que tout le monde fait en rosissant de plaisir, face au romantisme annoncé !

Bien, voilà donc l’histoire dont il s’agit.
Mercredi dernier, prétextant une fièvre inexpliquée chez Cyclamen et que je devais partir très vite du bureau pour voir si cette dernière n’était point aphteuse (la fièvre, pas Cyclamen qui ne mange jamais de noix), nous nous rendîmes donc à la vente presse Isabel Marant, le coeur léger.

Je descends à la station de métro Rue des Boulets.

La suite … « Jérome Dreyfuss et Isabel Marant : cha ba da ba da »

107