Posté le 21 novembre 2009 par violette

Mes couillons, j’étais très touchée la semaine dernière suite à la réception de plein de chenilles dans ma BAL. Comme quoi nous deux, c’est carrément fort ce qui se passe entre vous et cette rubrique.
Brian me fait remarquer que c’est trop pas français cette phrase dessus. J’y dis « Brian, le week-end, on fait relâche sur la grammaire« . Il est tout content : il est reparti vers l’aquarium à observer les crevettes grises toute la journée.
❉ On commence avec du romantisme à faire frémir la première blogueuse en socquettes blanches (?), puisque Vanessa m’envoie une guirlande de PQ avec le mot suivant :
« Voilà une chenille de papier toilette, mais attends pas du PQ à 2 balles…non non non, du Moltonel Madame !!!! Bon excuse mais mon objectif n’est pas terrible«
Tu m’étonnes, Vanessa, tu m’étonnes…
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Posté le 12 octobre 2009 par violette

Tout à l’heure, en rentrant du travail, je me suis rendue compte que j’avais de la sinusite. Donc, j’ai pris ma fièvre, et voilà que le 38.2° s’est affiché, en verdict digital. Putain.
Si ça se trouve, j’ai jamais eu la grippe A l’autre fois, mais la B. Et là, je vais vraiment avoir la A. Donc ça fera deux grippes en 1 mois. Soit AB. Finalement, je vaux pas mieux qu’un rhésus, ou qu’un crayon à mine grasse. Honte.
Du coup, je me suis mise à délirer et dans mon élan est arrivée la révélation : les vernis O.P.I. vieillissent très mal, ils deviennent pâteux avec l’âge et le pinceau est relou des contours.
Donc, je ne peux plus les blairer, et je me vernis désormais à l’essie (surtout le 522 Sole Mate).
Finalement, quand je suis seule et que je veux rêver, je rêve que je te fais tout bas ma révélation. A deux syllabes près, entendons-nous bien…
Je reviens bientôt avec un billet sponsorisé. Et oui, il faut bien que jeunesse se passe. (N’importe quoi, l’autre)
Posté le 08 octobre 2009 par violette

Au travail, la dame qui nettoie les waters, elle a un de ces caractère, je te dis pas !
D’ailleurs, c’est pas moi qui le dis qui y’est, mais tout le monde l’appelle le Cerbère. Comme j’ai toujours séché le latin langue morte 3, je ne suis donc pas très douée en mythologie, alors je préfère me démarquer en la surnommant « la relou ». C’est un peu plus moderne, quoi.
La relou, elle fait tellement peur que tout le monde fayotte avec elle. Moi y compris. C’est débile, parce qu’elle va pas nous taper à coups de serpillière, mais on est là comme des morveuses devant elle. L’autorité naturelle du trône, en somme.
Les premiers jours de mon travail, un matin, elle avait pas entendu que j’y disais « bonjour », ah ben t’aurais vu le pataquès.
« Pour qui elle se prend, la nouvelle, à pas saluer les gens !« , elle gueulait dans les vécés.
« C’est pas de ma faute si vous êtes sourdingue« , j’avais rétorqué.
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