Gitane

espadrilles pailettes

Ce n’est pas parce que vous m’avez vue pieds nus il y a quelques jours, que je suis devenue une manouche – on a beau surnommer Nounours « le gitan » dans l’intimité (il bronze en 30 minutes le bastard), je suis très mauvaise en tressage de paniers.

Non, non, même en vacances je colle du glitter un peu partout, parce que comme je dis toujours, sans paillettes dans la vie on a moins le tournis (et ça serait la m- – – – e). => le pendu de l’été se complique un peu plus chaque jour, pour la joie des petits mais aussi des grands !

Bref, je suis pas gitane mais plutôt une sorte de caniche hippy chic (le jour du shampoing), et quoi de mieux qu’une paire d’espadrille qui brille pour relever une allure déglinguée que peu de fashionistas peuvent comprendre ?

Oui, c’est pointu de porter cette robe de plage achetée en 2006 chez Etam, c’est du vintage de masse, je suis une incomprise du fash pack.
La suite … « Gitane »

23

En espadrilles, on ne pue pas forcément des pieds

Ouais. Donc, depuis plusieurs décennies que l’espadrille est en complète disgrâce, j’ai néanmoins toujours pensé qu’elle restait un item certes pas simple à assumer, mais totalement séduisant.

Alors c’est vrai qu’en les portant toute une journée, on peut dire en rentrant ce soir j’ai les pieds qui puent. Mais pas tout le temps.

Depuis quelques mois que c’est hype et qu’on la voit ressurgir aux pieds des garçons un peu Hamptons de l’attitude, je vous raconte pas comme ma joie est immense. J’avais trop raison de croire en elle. Pour sûr !

C’est qu’en fait, à chaque fois que je pense à l’espadrille, j’imagine Inès de La Fressange en vacances à Tarascon, simplement vêtue d’un jean un peu vieux mais impeccable, d’une chemise blanche laissant voir un triangle de peau parfaitement bronzé-juste-ce-qu-il-faut et des espadrilles défoncées mais pas trop aux pieds.

Si ça se trouve, dans la vraie vie, Inès ne porte pas du tout d’espadrilles, mais j’aimerais qu’on me laisse à mes chimères de la meuf stylée provence chic, qui va choisir ses olives au marché avec ses deux filles Nine et Violette (c’est pas du prénom de camping des flots bleus, elle a un peu merdé sur ce point-là niveau bourgitude la Inès).

La suite … « En espadrilles, on ne pue pas forcément des pieds »

56