Amis d’Enrico Macias, bonsoir.
Aujourd’hui, une grave crise d’incompréhension sur SBEP !
Je reviens sur le billet d’hier, et plus particulièrement sur cette histoire d’ »Eau de Violette ». Naïvement, je croyais que c’était évident cette grosse escroquerie que je vous faisais, avec ce parfum de pacotille.
Apparemment non, et j’étais toute gênée avec vos commentaires de « Bravo« , « Super« , « Tu sens bon« .
Certes, certains ont émis quelques réserves, mais tout de même, les copains, comment que vous avez gobé une chose pareille ? Je suis pas Britney Spears ou Céline Dion (j’ai mes dents d’origine, moi !).
Ou bien, serais-je tout simplement exceptionnelle dans l’art du fake et de la menterie, moi qui ne suis que droiture et justice, pourtant ?
C’est n’importe quoi !
Vous allez tous rejoindre Brian en cellule de dégrisement.
(on laisse son porte-monnaie à l’entrée)
Donc, je voulais juste préciser ce point avec vous autres, que vous attendiez pas fébrilement le 22 juin, dès 6h du mat’, devant votre Séphora de quartier. Et qu’après tout le monde me traite de mytho.
Mon amour olfactif n’ira jamais au bouquet de violettes mais, l’air de rien, c’est le ci-dessous qui a volé mon coeur (je m’essaie au style de Danielle Steel, c’est pas évident) :
☞ Ne vous déplaise, je reviens très vite avec un billet sponsorisé. Sponsorisé, oui, mais avec de l’histoire-géographie à l’intérieur ! C’est qu’on ne se moque pas (toujours) de vous, sur SBEP…












