collier shourouk

Excuse mon parquet

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sac my suellymariniere bash

Nous autres blogueuses on est pas spécialement douées pour les compositions florales – n’est pas Monceau Fleurs qui veut – mais pour ce qui est de prendre 10 minutes le matin pour immortaliser sur instagram la tenue du jour (plus communément appelée le outfit of the day), entre le trait d’eye-liner et le café au lait, y’a du monde au portillon du branling. (cette phrase est longue comme un dimanche après-midi de digestion, non ? Si.)

J’avais commencé à faire de la composition sur sol l’été dernier – je sais pas, les pieds bronzés ça me colle la pêche artistique – et puis bon. Oui voilà, la constance n’est pas spécialement ce qui me caractérise le mieux (je suis Cancer).
La semaine dernière, j’ai eu un regain d’amour pour la nature morte. Et sachez que désormais je suis devenue hyper exigeante sur le nettoyage du parquet du salon, histoire de ne pas retrouver mes fringues, sacrifiées sur l’autel du fashion ego, recouvertes de moutons.

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Pas de chocolat !

Salut, c’est Violette. Ca recaille, alors j’ai pensé que c’était plutôt ingénieux de ma part de ne pas vous laisser en guenilles dehors, dans le froid cinglant de l’hiver – vive le vent.
Je devais vous montrer un pull qui brille à tout prix, enfin je vous l’avais promis y’a environ deux mois, et puis tu sais ce que c’est, le temps file encore plus vite que le bonheur de peur qu’il ne se sauve (jurisprudence Birkin)(pas la sac).

Comme vous pouvez le constater, je suis d’humeur lyrique aujourd’hui, mais c’est parce que je me sens désormais grande et responsable : le centre de loisirs est en grève et je fume des cigarettes électroniques. Concernant ce dernier point, je reviens vite – plus vite encore que le bonheur de peur qu’il ne se sauve – vous faire un compte-rendu de mon expérience.

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Comme c’est hilarant !

Imaginez un peu l’hilarité qui me gagna ce jour où, terrassée par le froid mordant de l’hiver, je dus enlever mon gros snood et prendre la pose comme une cruchonne de blogueuse dans le parc où joue Cyclamen ? C’était tellement drôle – surtout quand la mère d’une élève de sa classe de prépubères en Tann’s passa devant moi, et me regarda avec une incrédulité proche du malaise vagal (“On teste un appareil-photo ! C’est rien, c’est rien, je travaille pour Focale Magazine c’est pour ça…“).

Il n’empêche que, ce jour-là, j’avais la posture fashion aussi funky que la banquette en moleskine d’un mauvais rade de nuit. Mais comme je dis toujours que point trop n’en faut sinon c’est le déluge, l’honneur est presque sauf. Je pense. J’ose espérer. Aïe, non ?
Mon dieu j’en ris encore tellement c’est amusant ces shootings bloguerie. Vous devriez essayer, tu sais. Y’a pas mieux pour dédramatiser votre mother statement dans le quartier.

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