Excuse mon parquet

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Nous autres blogueuses on est pas spécialement douées pour les compositions florales – n’est pas Monceau Fleurs qui veut – mais pour ce qui est de prendre 10 minutes le matin pour immortaliser sur instagram la tenue du jour (plus communément appelée le outfit of the day), entre le trait d’eye-liner et le café au lait, y’a du monde au portillon du branling. (cette phrase est longue comme un dimanche après-midi de digestion, non ? Si.)

J’avais commencé à faire de la composition sur sol l’été dernier – je sais pas, les pieds bronzés ça me colle la pêche artistique – et puis bon. Oui voilà, la constance n’est pas spécialement ce qui me caractérise le mieux (je suis Cancer).

La semaine dernière, j’ai eu un regain d’amour pour la nature morte. Et sachez que désormais je suis devenue hyper exigeante sur le nettoyage du parquet du salon, histoire de ne pas retrouver mes fringues, sacrifiées sur l’autel du fashion ego, recouvertes de moutons.
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Comment porter la chemise d’homme

MADS NORGAARD

Salut la jeunesse. Dans les comédies romantiques américaines, l’héroïne porte la chemise de son mec le matin au réveil, après une longue nuit d’amour, le plateau du breakfast négligemment posé sur la couette 4 saisons immaculée à peine froissée.

Ses cheveux couleur des blés dansent et balayent la naissance de ses seins, au rythme de son petit rire cristallin, à chaque fois qu’elle croque dans son pancake (j’ai fait des études de Danielle Steel).

Dans la vraie vie, et après avoir avalé un demi-litre de café filtre dans son mug Starbucks reçu en cadeau bloguerie en 2010, l’héroïne enfile la chemise de son mec par dessus son tee-shirt, parce que bordel ça caille.

Elle se coiffe avec les pieds du réveil puis prend la pose « Céline Dion » comme une couillonne (elle connait les paroles de « Les Divas du Dancing » de Philippe Cataldo* PAR COEUR).

Y’a encore du taf avant de devenir Taylor Swift.

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Let the sunshine in !

shourouk

Comme je dis toujours, « ce n’est parce qu’on est en hiver qu’on ne doit pas être en été », et cet adage tombait très bien ces derniers temps puisque cette semaine les marques nous ont montré les collections du printemps/été.

Alors c’est vrai qu’on joue pas mal sur le registre de la frustration – les moonboots aux pieds quand on mate les robes de plage, ça fait désordre au niveau du choc thermique – mais c’est aussi l’occasion de mettre un peu de soleil dans nos coeurs (je suis le Enrico Macias de la littérature blogosphérique).

Donc je vous laisse avec des images colorées pendant que je chafouine dans mon coin.

En effet, Nounours et moi devions filer à Istanbul pour un long week-end. Il s’avère qu’on va se retrouver au ciné Place Clichy plutôt qu’au Topkapi ; un léger imprévu professionnel ayant foutu en l’air notre échappée turque. Bref, c’est la fête quand même.

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Le pull qui ne gratte pas

pull minimum

Hey. J’ai déjà dû vous en parler maintes fois mais voilà, je me sens fort dépourvue quand la bise fut venue, c’est à dire right now quand ça caille. C’est que 99% des pulls me grattent, et je crois bien que cette histoire est génétique puisque ma mère a une aversion certaine pour le mohair et cie…

… et que Cyclamen pousse des cris de bête dès que j’essaie de lui coller 10% de laine sur le dos – ou alors c’est du cinéma pour porter son sweat panda rose à l’infini.

Je bave d’envie, je pleure de dépit et je crie ma jalousie quand je croise des copines vêtues des jolis pulls Mes Demoiselles, mais il suffit que je les observe à la dérobée 5 minutes et voilà que les plaques rouges débarquent (je somatise du lainage, si ça se trouve).

Quand il arrive qu’un pull chaud ET QUI NE GRATOUILLE PAS croise ma route à chaque saint-glinglin je ne le lâche jamais : c’est le cas de ce mignon-là, de la marque Minimum, qui coûte trois fois moins cher que son copain trendy suscité.

Que faut-il demander de plus ? Un parfait slim huilé Pablo qui fait un cul terrible, peut-être ?

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Basic Instinct #6 : le jean flare

Autant je n’ai jamais pu acheter un seul futal chez Zara – je ne dois pas avoir le gaulage pour – autant en emporte le vent… Ok, Scarlett. Autant les jeans H&M fitent plutôt pas mal avec mon cul, mes cuisses, mon oeuvre.

Mon premier chouchou suédois, un jean droit assez basique, datait du début des années 2000, je crois. C’était mon  jean de référence ; celui sur lequel je me suis jetée en rentrant de la maternité un beau jour d’avril 2004, pour vérifier si on ne nous mentait pas, on ne nous spoliait pas, et qu’on perdait bien des tonnes et des tonnes de kilos après un accouchement.

La vérité c’est qu’on m’avait menti. Très très menti.

Ce jour-là, j’ai beaucoup pleuré en essayant d’enfiler ce petit bâtard en denim, qui finissait sa course au-dessus de mes genoux. Pas plus haut.

Heureusement que vous ne me connaissiez pas à cette époque, sinon vous n’auriez cessé, ce jour-là, de me rassurer à grands coups de « Mais non, t’es bonnasse ! » hypocrites. ON VOUS CONNAIT LES LECTEURS DE BLOGS (on sait où tu habites).
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Galia bijoux

Une fois n’est pas coutume, l’autre jour je suis tombée en arrêt face à un Communiqué de Presse tombé dans ma bal. Après avoir poussé des Wahou, des Oohh et des Dingue ! sonores face à des colliers charmants et originaux, j’ai décidé de demander un shopping au service de presse (je me sentais trop rédactrice de mode pour la première fois de ma vie).

Les gars, un shopping c’est quand on vous prête les trucs pendant quelques temps histoire de les contempler et de les photographier tout à votre aise, et après vous les rendez la mort dans l’âme car vous n’êtes pas une voleuse – et encore moins une petite malpolie.

Voilà, donc j’ai eu ces merveilles chez moi tout le week-end. Dimanche soir, comme je n’ai pas de chat, je les ai installées sur mes genoux pour les caresser amoureusement. A un moment, je crois bien avoir entendu un ronronnement (à moins que ce soit Nounours qui ronflait devant Capital)(lol).

Au premier regard j’ai senti une inspiration Shourouk et je ne me suis pas trompée puisque Justine Paul, la créatrice des bijoux Galia, y a fait un stage il y a quelques années de cela.
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