La définition du bobo parisien : Paris pas d’âme

bobo parisien

Les copains, sachez-le, il n’y a pas plus « cliché » qu’un parisien. Malgré sa furieuse volonté de se détacher du commun des français (i.e. le provincial), le parisien colorie sa vie couleur carte postale.

Il a beau se gausser des images d’Epinal aperçues dans les séries US pour filles (le manège en bois, la baguette, Montmartre…), ses week-ends auraient inspiré Toulouse-Lautrec si ce dernier ne nous avait pas quittés prématurément d’un abus de tise ; mélanger absinthe et le cognac c’est original, c’est vrai.

– Dès le printemps, le parisien envahit la terrasse la plus proche quitte à déjeuner sur les genoux de son voisin de micro-table : le parisien se fout de la proximité, du moment qu’il affiche un hâle de cagole cannoise sitôt les cloches de Pâques passées.

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Jessi O., 26 ans, trop connectée

dessinares

Autant être aussi claire que de l’eau de Quézac élevée au grain, on m’a demandé de commenter, deux fois par mois, un article qui m’a plu, interpellé, que sais-je, dans Courrier International.

Pour une fois, mes intentions sont nobles, puisque j’ai accepté pour des raisons autres que pécuniaires. Voyez comme je deviens raisonnable comme fille.

Déjà, j’avais envie de redécouvrir ce canard auquel j’étais abonnée durant mes premières années de fac (celles où on s’y croit) et que j’avais lâchement lourdé en fin de parcours universitaire (là où on voit la porte de l’ANPE se profiler à l’horizon).
Et puis aussi, ce sera peut-être l’occasion de traiter de nouveaux sujets ici, parce que ça va bien, mais on a pas toujours l’inspiration galopante, nous autres gens du web.12

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