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L’année des méduses

jupe isabel marant

Hey, ça va vous ? Moi ça va bien, merci.
Comme on est dans un hôtel thalasso/spa (par hasard, rassurez-vous), Nounours a retrouvé son peignoir blanc DSK dans la salle de bain, dès notre arrivée. Il était ravi, mais son toc un peu hum hum commence à nous coûter cher en hôtellerie.
Je crois qu’il fait une vraie crise de la quarantaine car, hier soir, il a aperçu plusieurs fourmis volantes et a dit, d’un ton qui ne permettait aucune contradiction, que c’était signe de pluie…

Finalement, aujourd’hui était la plus belle journée depuis notre arrivée. N’est pas Catherine Laborde qui veut, telle est la leçon qu’il lui faudra retenir de cette mésaventure anticyclonique.
Sinon, j’essaie de manger sainement. Bon, à part les gaufres et la brioche au petit déjeuner. Et aussi j’ai un petit penchant pour les bricks au thon, mais comme je dis toujours le thon c’est plein de protéines.
La brique ? Bah, vous êtes marrants, je ne suis pas Joe le maçon. Je n’en sais fichtrement rien, mais j’imagine que la friture ça ne peut être que du bon cholestérol tellement ça rend heureux…

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Quelques jours à Istanbul

Me revoilà les gars ! Comme je vous le disais brièvement l’autre jour, j’ai trouvé Istanbul plutôt magique. On appelle Amsterdam la Venise du Nord et pourtant je trouve qu’Istanbul est beaucoup plus proche de la Cité des Doges que la capitale des Pays-Bas – mais bon, on ne va pas se lancer dans ce débat aujourd’hui sinon bonjour la migraine (déjà que j’ai pas de fringues à vous montrer…).

On a passé 4,5 jours sur place, et je crois que c’est une durée de séjour idéale pour découvrir la ville sans trop speeder, même si Istanbul est tentaculaire. Nounours avait choisi un hôtel assez excentré (c’est à dire loin du grouillant quartier de Sultanahmet où se trouvent le palais de Topkapi, la basilique Sainte-Sophie, la mosquée bleue et le Grand Bazar).
Finalement, c’était plutôt un mal pour un bien puisqu’on a été obligés de traverser l’inquiétant Bosphore au moins deux fois par jour… et qu’on n’a jamais été blasés d’admirer la ville par tous ses côtés aquatiques.

Du coup, comme on a fait pas mal de bagnole (les taxis sont trois moins chers qu’à Paris) et de bateau, on a traversé plein de quartiers avec de la vraie vie dedans (sans pendentifs avec l’oeil porte-bonheur, en gros).

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Gran Torino

Honte à moi. Jusqu’à ce week-end je ne connaissais pas l’Italie, à part Venise. Mais je reviens tout juste de Turin où j’ai été invitée avec Caro et Marie pour une découverte de la ville, spécialement enguirlandée pour la Noël (les Italiens sont très “Christmas is all around” et tous ces trucs de bondieuseries de fin d’année).

La photo ci-dessus résume à elle toute seule l’âme de Turin : des cafés désuets, les dames en fourrure le dimanche, un style rococo, des nappes en synthétique dont la couleur est passée au fil des ans, une ambiance très 50′s un peu partout… bref, une atmosphère hors du temps qui donne l’impression que Marcello Mastroianni va surgir à chaque coin de rue.

J’ai failli titrer ce billet “Obèse et ruinée” (je vous raconterai une autre fois comment j’ai pété les plombs chez Miu Miu), parce que la bonne bouffe est omniprésente dans la ville. On y a mangé les meilleures pâtes à la truffe blanche de toute notre vie et même Caro a réussi à terminer son assiette ce soir-là – ce qui n’était pas gagné, puisqu’elle gobe en moyenne 87 gressins à l’apéro (je crois qu’elle a un toc alimentaire piémontais).

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