ballerines

Princesse, Clèves & poncho

Aujourd’hui, 3 événements affluence – et pas des moindres – sont à noter :

- Je lis un livre. Je commence par ce qui vous intéresse le moins pour finir dans un feu d’artifice moderie qui vous ravira, j’en suis certaine. Donc, je lis un livre : Clèves de Marie Darrieussecq.
Au moment où a été prise cette photo – sur laquelle on ne voit pas du tout que je lis un livre mais c’est que j’ai voulu laisser planer un voile d’intrigue… ratée – j’en suis à la page 264 et j’aime beaucoup mieux qu’au début, où j’ai failli laisser tomber le bouquin du haut de mon plumard.
Déjà avec Truismes j’avais galéré ; mais il faut dire que l’influence Kafkaïenne m’avait laissée de marbre. Je préfère lire Voici que La Métamorphose…

Bref, finalement je me suis laissée embarquer par Clèves, par la crudité des mots, des situations où l’auteure salit sans cesse son héroïne pubère (elle) et où la sexualité enfantine est racontée sans tabou. C’est rare. Et aussi par la nervosité de l’écriture qui va crescendo et nous emmène là où elle veut, finalement.
C’est un beau roman, c’est une belle histoire comme dirait l’autre…

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Les souliers neufs

- Woua, elle a dit Cyclamen quand elle a vu ses souliers neufs. Je peux les mettre lundi ?
- Bien sûr,
j’ai répondu, c’est du daim rose, Catherine a annoncé de la pluie et tu es aussi soigneuse que Depardieu dans un avion. Je ne vois pas pourquoi je dirais non.
- Tu rigoles, c’est ça ?
elle a demandé, perplexe (les enfants sont doués en second degré – enfin pas tous les enfants, mais MON enfant). Alors à quoi ça sert si je pourrais jamais les mettre. Ouin.
- Bah ça nous fera des serre-livres tout à fait charmants et délicats. C’est bien un serre-livres, tu sais.

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Du glitter aux pieds keeps the doctor away

Comme je dis toujours, “il vaut mieux deux chaussures que trois tu l’auras” ;  c’est pourquoi aujourd’hui je tiens la promesse faite la semaine dernière de vous les montrer. Les chaussures.
Comme vous pouvez le voir, ce sont des ballerines qui brillent, et pas seulement dans la nuit. J’ai choisi de poser devant un coq*, comme ça vous pouvez constater qu’elles s’adaptent à toutes les situations. Même les plus incongrues.

C’est peut-être ce qui justifie leur prix élevé, je ne sais pas. En tous cas, on m’avait prévenue qu’elles étaient aussi confortables que les Isotoner de mamie Simone et… elles le sont ! Avec elles, nul besoin de puiser dans le stock des protège-talons en forme de nonosses, pas la peine de compter les cratères aux pieds en fin de journée, c’est la tranquilité du peton assurée (je me déguise parfois en Jacques Séguéla).

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