ÜBER CONCOURS

Le coussin hibou de Noel

Alors voilà. Il y a un mois, j’ai reçu un mail d’une lectrice, dont la teneur était la suivante (en gros) : Kikou Violette. Je sais que tu aimes tous ces petits bidules qui ne servent à rien du type Coussin Hibou, Elisabeth Soleil et Mireille – dans le texte, ça voulait sûrement dire Dieu que tu es immature ma pauvre – et comme je possède une boutique où fleurissent ces objets tendrement régressifs, je te propose de venir te rincer l’oeil voir si j’y suis.

Quand j’ai atterri à La Minaudière vendredi dernier, elle y était. Et j’ai su tout de suite qu’elle ne pouvait pas être une mauvaise fille puisqu’elle possède une collection de PEZ hallucinante. Qui trône fièrement dans sa boutique.

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Cyrillus : Collection Brandebourg

Cyrillus, la marque où ma mère aimait piocher mes déguisements de petite fille modèle (Sophie Fichini, c’était moi), lance le 12 novembre prochain une jolie collection de sacs – entre héritage et modernité – que s’apelorio « Brandebourg« .
Plutôt chic, cette collection s’inspire du duffle-coat, pièce iconique de la marque, et notamment de ses détails puisqu’on retrouve sur tous les sacs les fameuses attaches Brandebourg (d’où le nom de la collection, tu as compris le rapport Brian ?).

Je me permets un petit aparté sur cette marque qui, malgré son positionnement BCBG pas spécialement proche de mes préoccupations habituelles, fait résonner en moi un joli vent de nostalgie, puisqu’en dehors du fait qu’elle a accompagné ma fashion dégaine enfantine, Cyrillus a aussi été créé par des membres de ma famille (éloignée, mais famille quand même). Voilà, c’était la minute arbre généalogique du Père Castor.

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Bobbies !

Amis des chaussures vertes, je viens aujourd’hui vous présenter Bobbies, marque fondée par deux jeunes parisiens amoureux des mocassins à picots. Un esprit Tod’s plus coloré et plus cool, en somme.
En ce moment, j’ai le nez plongé toute la sainte journée dans les tendances de la rentrée en vue de la réalisation de plusieurs piges mode commandées à droite et à gauche (en bas, en haut, ces soirées-là HAN HAN)(moi qui adore écrire, ça tombe bien).
Du coup, je ne vous dis pas comme je suis submergée par la grande vague du slipper et de son copain, le mocassin.

Vouant une véritable passion oculaire pour le stiletto, je suis, cette saison, un peu désappointée. Même si j’avoue porter bien plus souvent du plat que du 12 ; ce dernier restant fréquemment cantonné chez moi à un rôle de serre-livres… ou de poubelle de table.

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