TRAVAILLER C’EST TROP DUR

Mister Champagne

Bref, comme hier je me suis pointée au travail avec l’appareil-photo en bandoulière (j’avais pas le temps de remonter chez moi après que Nounours a pris les photos, tu te souviens ? Non ? Annie, c’est toi ?) et bien j’ai proposé à mon collègue du travail de faire un shooting moderie ! La vérité, ça contamine tout le monde ce phénomène. La vérité, on va tous mourir du ridicule.
Donc j’ai dit à mon collègue du travail qui débute en blog que si il veut vraiment devenir affluence, faut prendre la pose. Tel Narcisse, il ne s’est pas fait prier le minou (je dis ça car il miaule beaucoup) et pris de cet élan consumériste propre à chaque début de mois, il a couru chez le chinois le plus proche compulser une jolie paire de fausses Wayfarer zébrées. Jaunes. On rigole bien.

Comment ça on bosse à Miami ? Ah non malheureux, c’est que j’ai gros forcé sur la molette du diaphragme. Mais tu veux savoir quoi ? J’adore ces photos. J’aurais presque envie de devenir pédée…

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Teuf in USA

Honteux, les copains, honteux !
Alors que je ne rêve que d’une seule chose, m’assoupir dans un convertible 3 places Conforama (nouvelle collection), voilà que je pars samedi à Los Angeles pour 6 jours. Comme dit ma mère « Ah ça, ton passeport va pas sentir le renfermé cette année !« . Je crois qu’elle crève de jalousie. Garce.
Enfin, heureusement que je m’arrache en vacances en juillet pour déconnecter de tous ces voyages, parce que je suis limite à péter les plombs du tourisme. Et que j’ai même plus le temps de laver mes culottes, que je perds des soutifs en cours de route, que ma valise fait désormais partie intégrante de la déco de ma chambre et que j’en ai marre d’acheter des magazines pour débiles profondes pour m’occuper dans les trains/avions/bagnoles/que-sais-je.

Comment ça je pourrais aussi lire des « vrais » livres ? Ah mais non, j’attends avec impatience le dernier Danielle Steel cuvée summer 2010. Je ne ferai jamais d’infidélités à mon auteure préférée.

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That’s all folks !

oreilles de Minnie

Alors voilà.

Vous le savez, toi qui a l’habitude de lire mes billeversées depuis la nuit des loups qui hurlent, je ne suis pas coutume de vous livrer des morceaux de ma vraie vie. J’entends les choses de l’amour, du travail ou la santé. Pour la santé, vous savez déjà que je fume, y’a pas loin que je vous ferai un infarctus en direct que vous serez bien avancés, tiens !
Seulement, y’a plein de gens qui font des « Oh la la, qu’est-ce tu fabriques à la tévé ?« , « Où qu’on peut te voir dans le tube cathodique ?« , « T’es Star ! »

Donc, comme on est un peu devenus intimes, nous autres, par la force des choses écritoriales, je me devais d’une petite explication sur mon travail de la télévision. La télévision qui fait rêver les chaumières, certes, mais qu’est aussi et surtout une entreprise comme une autre, à la base.

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