TRAVAILLER C’EST TROP DUR

If we took a holiday…

Il faut que je vous raconte. C’est un vrai imbroglio de noeuds qui se noue dans nos têtes, à Nounours et à moi, depuis quelques semaines déjà, parce que voilà on voulait partir en vacances. Je veux dire on ne voulait pas partir en vacances dans l’absolu, comme tout le monde en ce moment quand les gens regardent par la fenêtre, non, enfin si on aimerait bien partir en vacances tout le temps ne soyez pas nounouilles, mais là on voulait partir en vacances la deuxième semaine des vacances scolaires de février.

Il faut d’abord que je vous situe le contexte de cette fixette sinon vous n’allez rien comprendre (déjà que bon) : nous on voulait partir lézarder au soleil, avec de la mer turquoise et du cocktail avec le parapluie en papier planté dans l’ananas en équilibre sur le verre. Pas du grand niveau culturel certes, mais j’ai fait les geysers d’Islande l’an dernier et le musée je sais plus quoi à Venise en 2011, ça va bien comme ça.
Bon, et puis Nounours est prof de latin (entre autres) et il consacre déjà 8 heures de son temps par semaine à la civilisation. Donc voilà. On voulait décompresser.

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Qu’as-tu donc dans ton panier ?

Hey chers internautes ! Juste quelques mots avant de filer en nage indienne à Maurice, afin que vous ne soyez pas trop chafouins d’être laissés pour compte blogosphérique. La tradition 2.0 « filles » veut qu’on montre sa valise avant le départ. A l’heure où j’écris ces mots sous l’emprise de la tristesse de vous quitter pour un océan meilleur – limite j’ai envie de faire jouer l’assurance annulation (lol) – je n’ai toujours pas bien commencé la mienne.
Mais, en gros, les éléments ci-dessous sont un bon digest de ce que je vais mettre dans mon panier, soyez rassurés de ma totale franchise en la matière.

A part ces considérations bassement matérielles, vous trouverez ci-joint une bonne nouvelle : j’emporte mon ordinateur azerty et si ça se trouve je vous posterai des photos de mon transat. Car oui, cette fois je ne compte pas trop vadrouiller, j’ai choisi l’option congés à l’horizontale.
Tchuss et double salto arrière ! (je m’entraîne pour devenir Surya Bonaly)

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You call it love

Les amis, en ce moment c’est rien de le dire que j’en ai marre d’écrire. Voyez, j’écris pour mon travail, j’écris sur ce blog, j’écris parfois au Trésor Public ou à l’Urssaf… Je suis en surchauffe rédactionnelle. Sachez-le, écrire (même de la merde – surtout de la merde) c’est fatiguant. Je ne dis pas ça pour mon travail non, non ; je fais doublure Jean d’Ormesson comme métier.

Aussi, quand l’autre fois le patron a dit que c’était open bar pour choisir une formation dans le joli catalogue institutionnel des grands étudiants, j’ai poussé un grand ouf. Deux jours free de toute écriture c’est presque aussi inespéré que Jean-Luc Lahaye qui aurait les cheveux propres. J’ai donc choisi une formation de l’Internet, laissant le macramé appliqué à mes collègues qui connaissent trop pas l’art de se faire bien voir du chef en toutes circonstances (plus concrètement, je suis une fayotte).

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