PORTNAWAK

J’ai envie de voter pour Joan Collins, ses tailleurs n’ont rien à envier à ceux de Ségolène !

Pourquoi elle vous demandez-vous, l’air dubitatif ?

Parce que, j’ai envie de vous répondre !D’abord, Joan, c’est une de mes madeleines de Proust.
Ça me renvoie directement dans l’espace temps, là où j’étais pré-ado (déjà canon, hein ? mais j’en avais pas encore trop conscience), que j’avais pas encore le droit de sortir le samedi soir et que je regardais religieusement
« Dynasty », avec ma mère, vautrée dans le canapé familial à 80 000 Francs (monnaie de l’époque).

Déjà, j’avais choisi mon camp.
« Dallas », c’était juste pas possible, l’alcoolisme y était triste, les coucheries un peu cheap, le mec sensé être beau carrément chemo…

Non, Dynasty, ya pas à dire, c’était ûber nouveau riche, ça claquait grave, les Carrington assumaient méchamment qu’ils avaient du blé et que donc, ils avaient le droit d’être odieux avec le petit personnel (avec qui ils couchaient en plus ces enfoirés) !
C’est clair, on voulait faire passer les Ewing pour des ploucs.
On est à fond dans les années Reagan et c’est super bon !

Moi je surkiffais le concept « camp » du programme.
Attention, lecteur, je sens que je vais t’apprendre encore un mot que tu vas pouvoir placer dans les dîners et que tu vas finir par devenir aussi branché que moi, la vérité, ça me ferait presque peur…
Tu vois le « camp », c’est un peu la même chose que le kistch, mais non, en fait, la différence c’est que le camp c’est super kitsch ok, mais c’est du second degré, pas du truc ûber beauf à la Dallas, genre super terrien, tu saisis la différence ou non ?

Pour te schématiser le truc, on sait que ce qu’on est en train de mater c’est super naze, mais on a jamais honte becauz’ of the alibi du second degré.

Donc, Joan (« Alexis » dans le soap) c’était mon idéal, elle bouffait du Beluga à longueur d’épisodes, et j’avais déjà l’impression que je serais pareille quand je serai grande.

Comment te dire ?
Je kiffe ses tailleurs blancs à basques so 80’s, j’aime ses capelines qu’on dirait qu’elle va à un mariage tous les jours, j’idolâtre son ultra smoked eye qu’elle a lancé bien avant tout le monde, je surkiffe ses lunettes blanches oversize qu’on trouve à 7,90 € chez achénème en 2007, j’overkiffe le fait qu’elle couchait toujours avec des mecs qui avaient la moitié de son âge….

Plus j’y pense et plus je crois que Joan, c’était la Paris Hilton des 80’s en over plus classe et surtout en over moins décérébrée.

Je vous propose donc, Dimanche 6 mai, de faire un truc complètement fou, totalement anti-citoyen, absolument incorrect politiquement, puisqu’il parait que c’est déjà joué de toute façon : mettre un petit papier dans l’urne, que vous aurez pris grand soin à découper aux dimensions exactes du bulletin « officiel », sur lequel vous aurez écrit« Joan Collins », avec un stylo rose à paillettes que vous aurez chouravé à votre petite nièce…

Chiche que t’es pas cap’ lecteur ?

Question subsidiaire de l’auteur : plutôt Dallas ou Dynasty ?
Me dis pas que c’est pas vrai que tu bavais devant les Ewing quand même ?

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Non, n’insistez pas, je ne veux pas de NRJ Music Award !

J’ai un nouvel ami musicien.

Son nom, il le signe à la pointe de…(je suis drôle, non ?). Donc, il s’appelle Joe Mandoline
Je ne vois pas pourquoi vous riez, Johnny Guitare, c’était du sérieux non ? Bon !
Moi je trouve ce nom sooooooo romantic !Alors donc, Joe, je l’ai rencontré via mon blog ; il y au une sorte de connexion entre nous, pas un truc genre le TBM, non, non, ne vous méprenez pas, c’est plutôt un flash artistique voyez, une symbiose Joe/Violette, un concept très « Palais de Tokyo », une abstraction « arty »….

Au départ, c’était pas gagné avec Joe.
Voyez plutôt, je reçois, un jour, un iméle venant d’un sanglier je sais plus quoi arobase hotmail point fr, avec pour objet : « un sanglier qui surgit hors de la nuit… » (Oui, hein, ça calme quand même !)
Finalement, je ne suis pas si snob, ni sectaire puisque j’ai finalement réussi à vaincre mon apriori « tiens un spam du comité de soutien de Frédéric Nihous » (rapport au sanglier, suivez un peu !) et je lui ai répondu d’une façon charmante, comme m’a maman m’a toujours dit de le faire avec des inconnus (enfin, pas tous hein, surtout pas ceux qui offrent des bonbons en tous cas)

Donc, Joe Mandoline (maille god j’adore ce nom) fait partie d’un groupe, qui a une page myspace, comme tout le monde en fait, sauf que lui c’est pour faire connaître son art, pas comme nous, pauvres pétasses décérébrées, avec nos pages pourries, customisées à outrance où qu’on voudrait faire croire qu’on est friend à mort avec Chris Martin ou Brian Molko.

Le stress c’est que Joe m’a proposé, je cite « Si tu pouvais accompagner de tes mots une musique cool à la Carla, je saurai être ton Louis » (Bertignac hein les copines, on suit toujours…)
Est-ce qu’on vous a déjà dit un truc aussi cute hein ? Z’êtes jalouses, je le sens….

Ce qui se passe, c’est que je ne m’appelle pas Lionel Florence. Ma liberté de penser, dès qu’on lui met un cadre, ben, j’ai envie de vous dire, elle se retrouve un peu étouffée par une sorte de carcan à dimension scolaire comme si on me demandait de faire une rédac’ pour demain sur mes dernières vacances (qui étaient chouettes d’ailleurs)… (je suis mal quoi !)

Et puis j’ai pensé à la femme de Roboccop, l’ex taupemodèle sans âge qui a réussi à cartonner avec quelqu’un m’a dit que tu m’aimais encore c’est quelqu’un qui m’a dit que tu m’aimais encore serait-ce possible alors ?
Et je me suis dit, ouais Violette, ça tu sais l’écrire quand même.
Je me réponds (à moi-même), ok ma grande, sauf qu’il m’aime plus moi, pas Joe hein, l’autre (suivez bon dieu !)

Et puis j’ai aussi pensé aux Beatles qui ont cartonné (plus que Carla B.) avec (Traduction in « langue de Molière ») : Amour, amour, amour, tout ce que tu as besoin c’est de l’amour (ter), l’amour est tout ce dont tu as besoin (voyez laquelle dont je cause)

Donc, ok my sweet Joe Mandoline, je vais m’y coller.
Mais s’il te plaît, ami lecteur, je te supplie à genoux (un peu comme Madonna dans le clip « Like a Prayer, tu vois ? Je suis à fond !), aide-moi à trouver des mots sympas, juste chacun quelques mots qui, mis bout à bout, feront le tube de l’été et oui ce sera une oeuvre collective genre « We are the world », mais non on ne reversera pas les fonds à une oeuvre caritative et oui bien sûr on partagera le blé, bande de vautours !

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Joyeux moisniversaire mon blog (ter)… Jouuuuuaaaaaayeeeeeeux moiiiiisnnnniiiiiiveeerrrrrssssaaaiiiirrrreeeee !!!

Vi, vi, mon blog a 1 mois, il fait pas encore ses nuits, mais il est bien mignon quand même va !Mon blog est né le 18 mars 2007, donc le même jour (pas la même année hein, soyez pas cons) que Henry VI Le Bon (Pas le chanteur des Duran Duran, soyez pas cons), Stéphane Mallarmé (ça me fait penser que ça fait un bail que je ne vous ai pas donné un poème, pi réclamez pas surtout hein, des fois qu’on se cultiverait un peu…), Arlette Laguillier, Luc Besson, Irène Cara (si si Flasdance, whaaat a feeling, le truc qu’on a toutes dansé dessus dans des chorés de oufs) et Willy Sagnol.

Oui bon ça pourrait être pire. Attendez le mieux : sachez tout de même médames zé môsieux que, 11 ans jour pour jour, avant la naissance de mon blog, Jauni Alidai annonce dans France Soir son prochain mariage avec Laetitia !!!
Ahhhh, ouaisss hein ? On fait moins les malins tout de suite…

Bon, les cocos, je vous demande juste 2 trucs pour le moisniversaire de mon blog :

1) Lui faire un gros bisou. C’est à dire précisément sur la chaussure verte en haut à gauche. Essayez juste de faire ça sans qu’un collègue/patron ne vous aperçoive, sinon ben c’est juste que vous allez ramer pour trouver un justif au truc, voyez quoi…
Mais je compte sur vous pour relever ce challenge.

2) Lui souhaiter son moisniv’ dans toutes les langues, patois, idiomes zé dialectes possibles, histoire que, quand il sera grand, je lui ferai lire vos messages et je crois qu’il sera le plus heureux des hommes en découvrant qu’il avait tant d’amis aux 4 coins du globe.

Merci hein !
(il est pas beau ce gland en illustration hein ? Je vous ai gâtés aujourd’hui, allez, c’est pas tous les jours fête !)

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