Posté le 24 janvier 2012 par violette

Hey ! Donc, je vous disais que j’avais assisté au défilé Viktor & Rolf. C’était vraiment cool, les garçons-mannequins étaient beaux – même si ils ont l’air d’être en 4ème -, et surtout le duo néerlandais était désarmant de simplicité. On est loin d’un Karl au débit mitraillette, jouant de l’éventail comme une jeune vierge ibère, ou encore d’un Galliano qui traite tout le monde de juif dès que vous n’êtes pas d’accord avec sa conception fashion du prune-orangé dans la mode P/E 2009 (je schématise).
J’ai réalisé que ces deux-là étaient un peu les Bogdanof de la mode, puisque tu ne sais jamais qui est Viktor et qui est Rolf. Par contre, ces derniers n’ont apparemment pas de problème de santé facial. Mais ce point n’aide en rien à les différencier, je vous assure.
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Posté le 23 janvier 2012 par violette

Yo ! Figurez-vous que jeudi dernier j’ai fait la fashion week (je sais, ça poutre d’entrée de jeu).
Ne vous méprenez pas : je ne suis trop « FW » de façon générale. Je ne suis pas non plus de celles qui posent 4 jours de RTT et je ne retiens rien pour assister à tout ce que la capitale compte de shows. Je préfère jeter mes congés dans les vacances. Nobody’s perfect comme on dit par chez nous.
Néanmoins, j’aime bien assister à 1 ou 2 défilés par an, grand max, parce que c’est un peu comme vivre une parenthèse enchantée – et déconnectée – au beau milieu d’une semaine de travail ordinaire, ascendant morose.
Je garde, du coup, une âme de gamine émerveillée dans un magasin de jouets, bouffant des yeux tout ce que le monde fashion people chabala compte de gens déjantés… et parfois pathétiques. Bref, ça me fascine, parce que ça reste exceptionnel et aussi, je crois, parce que je n’ai pas vraiment de légitimité à être assise là, au milieu de japonaises perchées sur des talons de 67…
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Posté le 12 janvier 2012 par violette









Après la frénésie soldesque d’hier et cette avalanche de liens verts que je vous ai imposés, place à la douceur d’un samedi d’hiver ordinaire, donc exceptionnel. Je crois que j’aime sincèrement le quotidien et sa banalité. Surtout quand il prend la forme d’une gigantesque mousseline gris/bleu qui change de chaussures sans gêne aucune au beau milieu des Tuileries.
Au milieu des années 90, un navet sortait en salles sous le titre « Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » : je m’étais endormie avant la fin de la première moitié du film, un filet de bave glissant sur mon paquet de Michoko, mais surtout j’avais pensé mais quel titre à la con !
Définitivement, je voudrais pas être Beyoncé (comment ça, on ne me l’a pas demandé ?).