MODERIES OH OUI

Petit tour printanier

Salut les jeunes. Vous avez remarqué, vous aussi, que depuis que Catherine Laborde a pris sa retraite la météo n’en fait qu’à sa tête ? C’est comme si les Dieux nuageux exprimaient leur mécontentement face à cette absence douloureuse, oui mais voilà Catherine ne méritait-elle pas le repos du guerrier anticyclonique ? Vaste débat que la retraite, laissons donc cela aux candidats à la Présidentielle, et concentrons nous aujourd’hui sur le printemps.

Ne dit-on pas qu’après la pluie le beau temps ?

Si, et justement, voilà une petite sélection primesautière, piochée dans la collection printemps-été de La Redoute. En ce moment, il y a -30% (avec le code 30CDE) sur toute votre commande Mode & Maison ; je pense que ça doit être valable sur quasi tous les produits ci-dessous, à vérifier.


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Aucun rapport

La semaine dernière était définitivement placée sous le signe de la nostalgie et des bilans. Il y a d’abord eu les presque dix ans du blog, et tous vos commentaires bienveillants. Je les ai tous lus et savourés ; ne m’en veuillez pas si je n’ai pas fait de réponse personnalisée à chacune d’entre vous – j’ai commencé, et puis je me suis un peu laissée déborder. Par le temps et les sentiments.

Et puis, aussi, on a passé une partie du week-end en Touraine avec l’amoureux. On avait une fête là-bas, mais comme l’occasion crée souvent le larron, j’avais fortement insisté (<=demandé 128 fois)(en deux jours) pour faire un petit pèlerinage dans le vieux Tours, et plus particulièrement Place Plum’, l’endroit où j’ai passé le plus de temps pendant mes cinq années d’études juridiques (on ne servait jamais de bières à la bibliothèque, c’est pour ça). Et où je n’étais jamais revenue depuis.

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Hissez haut (les coeurs)

Cinq éléments indispensables à mon bonheur fashion sont présents sur ces photos. D’abord le lieu, la cour carrée du Louvre, où la lumière est toujours dingue même quand il fait un temps aussi bas de plafond que les auditeurs des Grosses Têtes…
Ensuite ma shooteuse préférée, Caroline, que j’appelle désormais, dans l’intimité, mon Richard Avedon. En prenant bien soin de prononcer le Richard à l’anglaise comme dans les livres de 6ème – « Oh hello Ritcheudeu… where is my umbrella ? » (I don’t know Kathy, perhaps in your ass huhuhu)(sacré Ritcheudeu)

Et puis, bien sûr, la marinière. La pièce qui me va le mieux au teint et à l’humeur depuis toujours. Je fais l’amour aux rayures, ou l’inverse qu’importe, je suis le capitaine Haddock.

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