MODERIES OH OUI

Panier, piano…

Depuis toujours il y a des paniers qui traînent à la maison. Pour faire les courses, le marché ou pour aller à la plage, j’ai toujours vu ma mère avec un simple panier à la main. Quand elle portait encore des jeans et les cheveux longs, quand j’avais moins de dix ans, elle aurait presque pu être ma Jane et moi sa Charlotte (en plus elle est née un 21 juillet comme moi, encore une copycat…)(Charlotte, pas ma mère).

Forcément, quand vient le temps de l’été, je me rue sur mon copain tressé. Le plus souvent pour aller à la plage, mais aussi, quand j’en ai l’occasion, pour flâner sur les marchés de Provence. Je sais c’est con, mais j’associe toujours le panier à la lavande, au rosé, à la tapenade et aux cigales qui font kssss kssss kssss pendant la sieste. Et oui, j’ai quelques restes de mes études de bruitage animalier…

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Sous toutes les coutures

Bonjour, c’est Narcisse.
Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas auto-shootée dans mon miroir bien-aimé. Bas dis donc, j’ai mis le paquet.
C’est normal, c’est parce que je porte une de mes blouses préférées du moment, encore des rayures, encore du bleu et du blanc. Pour le rouge patriotique, il faut se rendre au bout des ongles. Et hop, on a le combo gagnant.

Bonne journée ! (mais oui, c’est déjà terminé)(<=feignasse)

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Saule Paris

Parmi les (trop) nombreux mails que je reçois chaque jour, il y en a un qui a attiré ma vive attention il y a quelques semaines : celui d’Avril Noviant, une créatrice de maroquinerie 100% made in Paris.

Sa marque, Saule Paris, est toute jeunette puisque 2017 est sa première année de lancement officiel après une reconversion professionnelle (j’adore ce genre d’histoire, vous le savez bien). Ni une ni deux – ni trois ni quatre ça va on a compris – j’ai saisi mon clavier. Et je lui ai dit que j’aimerais beaucoup visiter son petit atelier parisien où elle fabrique toutes ses pièces sur place, de A à Z, en privilégiant le cuir tanné végétal.

L’autre matin, me voilà donc chez elle à admirer ses sacs, toucher les cuirs qu’elle achète à Paris et la questionner sur son travail et sa passion pour la maroquinerie.

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