MODERIES OH OUI

Galeries Lafayette, soldes !

Hop, commençons cette journée avec ma sélection soldée aux Galeries Lafayette. Si vous n’avez pas tout cramé aux ventes privées, voilà de quoi vous venger.

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De haut en bas & de gauche à droite : Pantalon droit Galeries Lafayette (-50%) | Soutien-gorge Huit (-40%) | Shorty Huit (-40%) | Pull laine Mérinos Jodhpur (-30%) | Éclat minute embellisseur lèvres Clarins (-30%) | sac en cuir matelassé Michael Kors (-40%) | Rouge à lèvres La Petite Robe Noire Guerlain (-30%) | Manteau long 70% de laine Galeries Lafayette (-50%) | Écharpe Galeries Lafayette (-40%) | Robe Claudie Pierlot (-30%) | Boots Jonak (-30%) | Pochette en cuir Zadig & Voltaire (-30%)

Collaboration avec les Galeries Lafayette

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Contente, genre vraiment contente

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Des fois, on a des nouveautés moderie, on est contente mais sans plus. Mais des fois, on a des nouveautés moderie, on est contente genre vraiment contente. Tout ça, c’est lié à plein de choses, l’humeur du moment, la météo, le SPM… des trucs typiquement féminins, quoi.
Mais quand même, le côté pragmatique entre énormément en ligne de compte pour affirmer, comme moi aujourd’hui, qu’on est contente genre vraiment contente d’avoir des nouveautés moderie.

En effet, qui n’a jamais compulsé des beautés de pompes qui restent désespérément dans le placard – ou qu’on utilise au mieux comme serre-livres un peu glamour dans la bibliothèque poussiéreuse -, car elles nous fusillent les pieds ? Qui d’autre n’a jamais craqué pour le-sac-qu’on-veut-depuis-des-années-il-est-trop-beau, et qu’au bout de deux jours on se rend compte qu’il n’est pas du tout pratique, et que style il faut le vider entièrement pour trouver son iPhone ou ses clés de douze tout au fond ? (<= je dis ça pour les lecteurs plombiers)

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La complainte de la butte

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Voilà, il est venu le temps des cathédrales, et je ne dis pas ça parce que cette photo d’ouverture a un petit air de Notre-Dame de Paris.
Je ne vais pas vous rejouer la complainte d’il y a deux ans ; cette année c’est mon tour du Noël sans enfant. Du coup, au lieu de regarder le sapin d’un oeil morne et de tenter de retenir quelques larmes de dépit pendant le réveillon, on a décidé de prendre la tangente. On part demain passer une petite semaine en amoureux à Ouarzazate, un peu loin de tout – et surtout des guirlandes et de Tino Rossi.

Et pourquoi Ouarzazate, me demandez-vous ? Et bien, parce que comme tous les grands écrivains un peu torturés, j’ai besoin de m’isoler, face au désert, pour terminer mon fuc*** synopsis avant la fin du mois.
Plus sérieusement – enfin, c’est quand même vrai que je dois rendre ce truc rapidement (je ferai l’impasse sur les longues promenades à chameaux, tant pis) -, parce qu’on adore le Maroc et que ni l’un ni l’autre n’avons encore visité cette région. Du coup pas de chapon. Mais la tête dans les étoiles au réveillon !

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