MODERIES OH OUI

Mardi 8 mai, j’ai mis un string…

Ce phénomène étant plutôt rare, je me devais, cher lecteur, de t’informer de cet évènement quasi planétaire, puisque désormais on se dit tout.

Croyez bien que je ne pouvais faire autrement parce que je supporte difficilement le string en fait ; j’ai vraiment l’impression d’être à poil sous mon jean et, ce n’est pas que je sois d’une pudeur maladive, mais ça me gêne à mort (dans le sens où c’est désagréable d’avoir une ficelle dans la raie des fesses).
Finalement, je crois que je préférerais être carrément à poil, au moins il n’y aurait rien pour entraver ma nudité !

Donc oui, je t’explique pourquoi j’ai dû mettre un string mardi pour aller à la méga soirée d’anniversaire de mon amie A., fête où l’on se devait d’y être si on en est (tu suis ?), place to be mardi 8 mai donc, et pas sur les Champs où on organisait là un contre évènement mais qu’a pas marché du tout parait-il…
Autant te dire qu’il y avait big pression, d’autant plus que cette chienne avait insisté pour qu’on soit un minimum sapé, pour le fun…
Moi je me dis dans ma tête, ouais bon, m’en fous je suis toujours en Jean, les gens ont l’habitude, ‘toute façon j’ai la classe innée je pourrais aussi bien y aller en jogging’, mais je vais faire un effort !

Donc, je sélectionne 3 tops Marant (Isabel hein, pas dans le sens « rigolos » avec des inscriptions djeuns, non les filles je SAIS que vous connaissez Isabel Marant, je ne vous prends pas pour des oies, je précise juste pour les garçons) et je me dis, je vais opter pour un top ultra chicos Marant avec un de mes innombrables Jeans, des compensées, un maquillage un peu glam’, mon brushing Madonna, et zou, je suis une fée !

J’ai quand même demandé à mon amie A. si elle comptait mettre le chauffage sachant que seulement vêtue d’un micro top Marant, j’allais risquer la pneumonie.
Elle m’a répondu que non, mais que comme y’avait 40 personnes, on allait vite se réchauffer et que c’était très bien, j’avais qu’à juste mettre un Trench pour arriver, comme Charlotte Gainsbourg, quoi !
Je me suis dit qu’elle avait carrément raison, d’autant plus que je suis née le même jour qu’elle et que je suis aussi bronzée même gavée de gélules Oenobiol.

Sauf que lundi, minisushi a fait un teasing de malade, nous faisant baver, en nous disant « ayé, j’ai trouvé le Jean 70’s de Kate ! Il est trop bien…. » et donc complètement aveuglée par la folie compulsive qui m’habite quand j’ai envie d’un vêtement, je me suis dit vers 18h, il me le faut, sinon je meurs sur place.
Je l’ai trouvé, dans ma pointure (pas très dur, je suis tellement mince), avec la taille super haute comme on aime, j’étais ravie.

Sauf que, comme c’est un taille haute, il moule plus que de raison mes délicieuses fesses, et en voyant l’horrible marque de ma culotte dans mon psyché je me suis dit « Violette ça va pas être possible, ça casse complètement le mythe, le mystère autour de toi, tu dois mettre un string

C’est donc la mort dans l’âme que j’ai porté un des nombreux strings qui hantent le fond d’un de mes tiroirs, priant pour que le jean (neuf de surcroît) ne déteigne pas et que je ne me retrouve pas avec les fesses bleues en rentrant chez moi, tard dans la nuit, légèrement enivrée…Je me suis même dis que si je rentrais avec un mec, je garderai mon jean toute la nuit, on ne sait jamais…

Finalement, la soirée était tellement bien que j’en ai presque oublié mon string.
Le Ruinart a coulé à flots et, comble du ravissement, j’ai croisé un de mes écrivains préférés dont j’ai adoré en particulier un livre que tu trouveras dans la book list, juste à gauche en descendant, plus bas.
Et là, tu te dis, « la vache, cette merdeuse a passé la soirée avec Simone de Beauvoir, me dis pas que c’est pas vrai », bien sûr non, l’écrivain en question est charmant, on a vachement discuter de piscines, de blogs et aussi il a posé une question essentielle à laquelle je n’ai sû répondre « mais qu’est devenu Vivian Savage ? ».
J’avoue que j’ai séché ; heureusement qu’un ami de A., ultra renseigné sur les chanteurs has been des années 80, nous a rencardé sur le fait que maintenant le dit Savage était restaurateur !
Si c’est pas du scoop ça, et rien que pour toi lecteur, avoue que je te gâte !

Sinon, j’ai chopé une angine (pas à cause du string hein, soyez pas cons) becauz j’ai discuté avec un charmant (jeune) homme, un peu trop près de la baie vitrée et que le micro top Marant, comme son nom l’indique, disons que ya pas des mètres de tissu quoi.
En plus, comme j’en étais à environ ma 24è coupe de champ’, je crois que j’ai du dire 2 ou 3 gros mots (mais toujours classe hein, ne crois pas que…) et que ça lui a fait peur un tel concentré de trash/glam dans une seule personne…
M’en fous, je dormirai avec mon carré Hermès cette nuit, à défaut d’un mec.

Pour finir, je vous révèle le über détail de la fin de soirée : le plateau de Ferrero, juré que c’est vrai, on sait quand même recevoir chez les gens qui comptent dans les médias non ?

Finalement, nonobstant le fait que je sois une fée, je suis rentrée seule, la fesse d’une couleur normale, tout va bien, sauf que j’ai songé dans le taxi du retour, sur la route, dala dala daladala, sur la route, que ça devait faire quand même au moins 1 mois que je n’avais couché avec personne. Le temps file, c’est terrible !

80

Je socquette, nous socquettons…


Oui les cocottes (et cocos aussi bien sûr z’amis lecteurs fichtrement intéressés par les fillasseries de comptoir), après les pieds nus dans les ballerines par zéro degré celsius, on passe directement à la case socquette dans la sandale par canicule annoncée. (juste, je vous préviens que je mets au singulier, comme ça, pas de polémique sur le pluriel ou pas, comme pour le legging sans S où vous m’avez donné une migraine de malade).

Perso, si je dois faire un choix entre les deux options « modeportnawak », je choisis la seconde parce que et de un je suis frileuse, et de deux, c’est carrément moi qui ai lancé la tendance : souvenez-vous de mes mi-bas dans mes sandales Zara la semaine dernière !!

Parce que OUI, les mi-bas, ça compte !
Ok, ça compte moins que la socquette ou la chaussette de montagne qui, elle, est carrément hors compet’ tellement elle est fashion, mais ça compte quand même j’ai dit !

‘tention tout de même de ne pas faire péter le mi-bas en mousse couleur chair. Non, là, les copines, à moins d’être carrément bombasse, vous seriez tellement has been que même la voisine de votre mère glousserait sous cape devant vos pieds et vous mettrait la honte sur votre famille jusqu’aux 6 prochaines générations.Juste, on évite aussi la socquette avec le petit pompon derrière de quand on avait 7 ans et qu’on prenait nos premières leçons de tennis cauz’ qu’on kiffait Matseu Vilandaire.

 

On squeeze itou la socquette blanche Quechua, désolée mais il y a eu assez de tentes sur le canal récemment pour encore faire de la pub gratos à Décathlon (pour ceux qui seraient choqués, on ne sait jamais, je précise que c’est du 8ème degré, je ne veux pas entrer en guerre avec les Don Quichotte, Sancho Panza me fait trop flipper)

J’imagine qu’il est inutile de préciser (quoique un rappel de hype ne fait de mal, surtout qu’avec vous, même si vous faites bien vos devoirs, ya quand même du boulot) que, quand je parle de « sandales », j’entends quelque chose qui soit élevé au minimum sur 5 cm de talons, pas de Birkenstock quoi, enfin si mais pas là…

Hier soir, j’ai fait un essai socquettes qui brillent tellement qu’on dirait celles de Sheila période Ringo, qui viennent de chez Topshop (wéééé je shoppe à Londres, ça m’arrive quoi…), ben j’ai envie de vous dire que je déchire, tout simplement !Juste là où ça déchire moins (ou ça déchire plus dans le sens premier degré, z’allez comprendre), c’est que le pied droit a légèrement filé au niveau de l’orteil et que si je les mets like that, j’ai peur d’être trop trash, de relancer une nouvelle tendance dans la Capitale et, moi, le succès, quand c’est too much j’ai du mal à gérer. Puis prendre une attachée de presse…non, c’est pas sérieux…
Sinon j’ai deux trucs à vous demander : 1) allez-vous suivre cette mode (je fais des stats très sérieuse sur le sujet) 2) savez-vous où je peux trouver des socquettes sympas sans passer par la case Dim ?

 

Je voulais également remercier mes parents, mon Producteur…. Nannnnnn

Sérieusement, je remercie de tout coeur Pénélope Jolicoeur qui m’a offert le merveilleux dessin qui illustre aujourd’hui ce billet. Donc, interdit de piquer cette illustration, c’est un cadeau, et on ne pique pas les cadeaux, surtout quand ils viennent de Stars de l’illustration.
Pour ceux zé celles qui ne connaîtraient pas encore la talentueuse Pénélope, il faut absolument aller à cette adresse chaque matin, prendre une bouffée de bonheur : http://www.penelope-jolicoeur.com/
Merci Pénélope !!! (ça va, j’ai été bonne ?)

23

Je suis belle et j’aime ça !

Hier, on m’a beaucoup regardée dans la rue.
Vous me direz, rien d’anormal jusque là, puisque c’est mon lot quotidien (chacun sa croix)

Mais là, j’ai vraiment senti que ça allait être « mon » jour dès le matin, au moment où j’ai enfilé mes nouvelles sandales Zara qui font « limite pétasse mais non en fait juste super pointues ».

(NDA : Pointues = Le style, pas la forme des shoes !)


Pour vous résumer la sandale Zara en quelques mots, elle a un talon compensé en corde et un entrelacement de lanières en vinyle noir absolument délicieux. Recouvrant mon mi-bas, c’était juste absolument somptueux !

Vu le nombre de filles dans le métro qui les regardèrent jalousement de leur oeil torve trop peinturluré cauz je sors juste de ma salle de bains éclairée au néon, je me suis dit que j’avais choisi « the paire to have ».

 

Donc, lorsque je suis sortie déjeuner vers 13h, chaussées de mes sandales de la mort, mon slim noir juste bien mis comme il faut, sunglasses sur le nez, ça a été limite l’émeute que je savais plus où me mettre tellement c’était gênant pour les autres filles, disons, plus banales (et je pèse mes mots) !

 

L’apothéose, c’est quand un groupe de Japonaises agglutiné près d’un bus arrêté devant l’entrée Nord-Ouest des Galeries Lafayette, est littéralement tombé en pâmoison devant mes pieds délicieux en gloussant d’envie.

Quand même, c’est un peu gênant, mais j’avoue que j’ai cru néanmoins, mourir de bonheur.

 

Ok, elles sont souvent étranges niveau look les Japonaises, m’enfin y’en a quand même un paquet qui te donnerait un cours de mode à Anna Wintour qu’elle piperait pas mot la garce !

(NDA : toujours pour les sottes, hein, elles se reconnaitront, Anna Wintour = Rédac chef de Vogue)

 

Vous trouvez que je me la raconte ? La fausse modestie, ce n’est pas pour les ouineuses !

 

Alors, hier, est-ce que, vous aussi, vous étiez beaux à tomber par terre ?

17