MODERIES OH OUI

Je suis belle et j’aime ça !

Hier, on m’a beaucoup regardée dans la rue.
Vous me direz, rien d’anormal jusque là, puisque c’est mon lot quotidien (chacun sa croix)

Mais là, j’ai vraiment senti que ça allait être « mon » jour dès le matin, au moment où j’ai enfilé mes nouvelles sandales Zara qui font « limite pétasse mais non en fait juste super pointues ».

(NDA : Pointues = Le style, pas la forme des shoes !)


Pour vous résumer la sandale Zara en quelques mots, elle a un talon compensé en corde et un entrelacement de lanières en vinyle noir absolument délicieux. Recouvrant mon mi-bas, c’était juste absolument somptueux !

Vu le nombre de filles dans le métro qui les regardèrent jalousement de leur oeil torve trop peinturluré cauz je sors juste de ma salle de bains éclairée au néon, je me suis dit que j’avais choisi « the paire to have ».

 

Donc, lorsque je suis sortie déjeuner vers 13h, chaussées de mes sandales de la mort, mon slim noir juste bien mis comme il faut, sunglasses sur le nez, ça a été limite l’émeute que je savais plus où me mettre tellement c’était gênant pour les autres filles, disons, plus banales (et je pèse mes mots) !

 

L’apothéose, c’est quand un groupe de Japonaises agglutiné près d’un bus arrêté devant l’entrée Nord-Ouest des Galeries Lafayette, est littéralement tombé en pâmoison devant mes pieds délicieux en gloussant d’envie.

Quand même, c’est un peu gênant, mais j’avoue que j’ai cru néanmoins, mourir de bonheur.

 

Ok, elles sont souvent étranges niveau look les Japonaises, m’enfin y’en a quand même un paquet qui te donnerait un cours de mode à Anna Wintour qu’elle piperait pas mot la garce !

(NDA : toujours pour les sottes, hein, elles se reconnaitront, Anna Wintour = Rédac chef de Vogue)

 

Vous trouvez que je me la raconte ? La fausse modestie, ce n’est pas pour les ouineuses !

 

Alors, hier, est-ce que, vous aussi, vous étiez beaux à tomber par terre ?

17

Comment j’ai eu un Vrai/Faux Speedy…

Après avoir lu dans « Elle », il y a quelques mois, que le Speedy revenait en force, je me suis souvenue que ma mère en possédait un et que je ne le voyais plus à son bras depuis de nombreuses années. (Non, ma mère n’est pas Bourge, elle a juste du goût, ce qui n’est pas la même chose)

Le seul souci dans cette histoire : le mère n’est pas prêteuse.
J’ai dû user de stratégie, jouant sur sa sensibilité exacerbée, en arguant que ma copine Agnès, ben elle, sa mère était super cool, même qu’elle lui avait donné son Speedy sans rechigner à la tâche et qu’il était top becauz bien vintage comme on aime, tout ça, tout ça…
Ben là, ma mère m’a dit que bien sûr je pouvais le prendre, mais que surtout il fallait que je fasse attention à ne pas perdre le cadenas Louis Vuitton parce que lui, au moins, elle était sûre qu’il était authentique…

Hein ?????? que j’ai hurlé. « Mais c’est pas un Vrai le Speedy ? » je demande.
« Euhh.. je sais plus trop en fait » qu’elle me répond !

J’ai décidé de ne pas faire ma mauvaise tête parce que, franchement, si c’est un Faux, il n’y a qu’à la boutique Vuitton qu’ils pourraient le détecter avec leur air suffisant, et comme je ne fréquente pas cette maison, j’ai dit : « Bingo, je le prends le Speedy, il est trop vintage, je ne peux pas le laisser passer ».

Le truc de ma copine Agnès, qui bosse dans un secteur d’activités où butinent des nanas über branchées, c’est de décaler à fond le Speedy, vu qu’on n’a plus 20 ans.
On ne peut donc le porter qu’à la condition d’être sapée archi cool (Vanessa B, Isabel M…).
J’ai suivi ses conseils à la lettre et je suis donc allée dernièrement faires mes courses chez Champion, vêtue d’un treillis informe, d’un petit pull de rien du tout, enfin Zadig quand même, mais quand on sait pas, ça pourrait aussi bien venir du Centre Commercial Velizy 2 (non je déconne), de mes Converse trouées et de mon Speedy qui est devenu le détail easy chic de mon look ce jour-là ; j’avais une allure folle !

Alors, moi je dis ouvrez l’oeil, fouillez dans les armoires de vos mothers voir si y’aurait pas moyen de taxer un vieux Speedy, et portez-le pour aller à la piscine ou chez Leader Price, vous allez déchirer !!!

 

27

"Ballerina Girl" ou je suis la fille spirituelle de Lionel Richie


.. you are so lovely… la la la
Ah ouais, pardon, pour les sottes qui n’auraient pas saisi tout l’humour du titre de ce billet, c’est juste que c’est une chanson que Lionel a chanté en 1986.
Je pense sincèrement qu’il l’a écrite pour moi parce qu’il me semble bien que la « Nicole-pattes d’araignée-lunettes de mouche » devait avoir dans les 3/4 ans et que sa hypitude n’était pas encore à son apogée.
(NDA : pour les super sottes, la susnommée c’est Nicole Richie (cf. Voici, Closer, Public, etc…)


Alors oui, j’aime les ballerines, so what ?


Je veux juste vous démontrer ici que la somme des 7 premières paires de ballerines ne dépasse pas le prix (exorbitant) de la dernière paire en bas à droite (qui se trouve être aussi la plus pourrie, comme quoi…)

Je vous fais un petit inventaire de mes trouvailles ? Non ? Oui ? NSP ? SO ?

Alors suivez bien, on commence en haut à gauche pour finir en bas à droite, pas trop difficile jusque là ?


1. La Halle aux chaussures (25 €) d’une ville de Province de 17 000 habitants. J’adore les Halles aux Chaussures de Province. Elles sont immenses, on y fait des top affaires parce que les rares paires tendance y sont toujours dispo dans toutes les pointures. Non, ce n’est pas du Parisianisme, c’est la réalité !

Dès que je pars en week-end dans une petite ville sympa (ou pas d’ailleurs) que je ne connais pas, je demande toujours à mon hôte si il y a une Halle aux chaussures. Certains me regardent d’un air effaré, mais d’autres, plutôt connaisseurs, m’y conduisent sitôt ma valise posée.


2.3.4. Belleville, rue du Faubourg du Temple. C’est The ballerine Place ! Leur prix varie entre 10 et 20 €. C’est la folie absolue. Que vous habitiez Paris ou pas, il faut ABSOLUMENT parcourir cette rue si vous aussi, vous êtes une vraie « fille spirituelle de Lionel ».


5. New Look. Londres. 18 €. Cette paire je l’adore, super souple et verte. Je ne l’ai portée qu’une fois, je la réserve pour le Printemps, parce que ça s’use vite ces petites choses-là.
Si vous êtes fauchées ou que vous stressez dans l’Eurostar, il parait qu’un New Look a ouvert récemment près d’une sortie RER. Ne me demandez pas laquelle, je ne prends jamais le RER, je ne sais pas faire et je n’ai rien à faire en banlieue !


6.7. Belleville. 12 € la paire. (voir le commentaire pour 2.3.4, je vais pas rabâcher)


8. Repetto. 135 €. Elles sont super usées vu que je les ai depuis 4 ans. A l’époque c’était pas encore la pure folaï et j’avais réussi à les avoir à 60 € sur rushcollection (trop fière, vous imaginez bien).

Dites-moi que je ne suis pas brindezingue et que vous aussi, vous adôôôrez les ballerines ?!?!


13