MODERIES OH OUI

Beauty

anti-cernes

C’est moi (Violette) !

Avant de commencer, tout le monde chante.
Attends, je branche le radio-cassette sur le Dolby Surround.
C’est parti !

Elle est née un beau matin dans un berceau de bois.
Son père et sa mère étonnés, n’en revenaient pas.
De voir
♪ … Pardon ?

Ah.
On me dit de ne pas me moquer des gens qui ont eu un redressement fiscal.

Aujourd’hui, les copains d’eau douce, on fait un truc très sérieux : du Benchmark de la beauty. C’est à dire que je vous parle de différents produits achetés par moi-même, avec mon porte-monnaie, ou bien offerts, et qu’on fait les commentaires bien/pas bien/poucrave.

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Le beurre corporel Yes to Carrots : ♡

Je n’ai pas saisi tout le concept de cette gamme, qui n’a absolument rien de délirant. Et puis, le trip bio des légumes, c’est pas vraiment le genre de chose qui me fait rêver, je m’excuse. Ou à la limite, trempés dans la sauce américaine de tata Monique, à l’apéro. Et encore.
Aucune différence avec une crème corporelle achetée au Super U. Aucun intérêt. Virée la carotte !

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Se prendre une veste (YSL)

thomas-wuhrer

Revenons au sujet qui nous intéresse tous et toutes ici : l’habillement.

C’est pour dire que jeudi dernier, je suis allée à la sauterie AIDES où que y’a une braderie du tonnerre de vêtements trop de la marque.
La terrasse était remplie de happy few, les gonzesses étaient ultra lookées, les metrosexuels moulés et slim-cravatés et les pédés enquillaient les Cosmos (le cocktail, pas le magazine, ils sont pas fous !).

Comme d’habitude, j’hallucine toujours que ce soit le beautiful people qui profite des bons plans, alors qu’il a les thunes pour acheter plein-pot avenue Montaigne. On ne prêtera qu’aux riches tant qu’Olivier Besancenot distribuera les recommandés, c’est ainsi.

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Golden girl

collection-comptoir-des-cotonniers-automne-hiver-2009-2010

Oh, tu as un bouton grossièrement dissimulé à l’anti-cernes, toi !
La honte.

Lundi soir, j’étais au défilé Comptoir des Cotonniers Automne/Hiver 2009 et 10 (ça nous rajeunit pas). Faut-il que je sois d’un oisif sans nom pour me traîner salle Wagram à l’heure du bain de Cyclamen. Je suis limite à appeler les services sociaux pour qu’on m’interdise de sauteries. Rien ne va plus !

J’entends déjà gueuler, comme d’habitude, les gonzesses chieuses : « Wé, y’en a que pour vous, les parisiennes !« . Oui, ben, t’as qu’à payer nos loyers chaque fin de mois et on en recause.

Je t’en foutrais, moi, des défilés provinciaux !

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