MODERIES OH OUI

Wimbledon

« Comment faire semblant de jouer au tennis dans un champ de lin ? », vous demandez-vous souvent. Tâchons de trouver, aujourd’hui, quelques éléments de réponses.

1. Il faut, tout d’abord, avoir un champ de lin à proximité de chez vous. Vous n’allez tout de même pas faire 300 bornes en voiture – avec des gamins qui vomissent – pour en trouver un, juste pour faire semblant de jouer au tennis. Ça n’aurait pas de sens, surtout si vous n’avez pas de blog. Et pas de raquette.

Le lin ayant besoin d’un climat tempéré et humide pour pousser de manière optimale, autant vous dire que nous, en Normandie, on est servi ! Idéalement, il faudrait attendre que ce dernier (le lin) soit bien mûr et ait revêtu sa jolie tenue bleu layette – LIN IS THE NEW LAVANDE – pour faire encore mieux semblant de jouer au tennis dedans. Mais comme on ne peut pas toujours contourner les caprices de la nature, on prend ce qu’on a. Et de toute façon, je vous rappelle que c’est pour faire semblant.

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Le jean blanc

Caro a pris ces photos il y a une quinzaine de jours, deux heures avant que je ne me rende chez ma dentiste pour un truc complètement couillon. Mais il faut que je vous raconte comment je suis wonder tanche, parfois…

Figurez-vous qu’il y a à peu près un mois, alors que j’étais en train de raviver le feu en Normandie à l’aide de ce truc que j’appelle la sarbacane – je sais que ça n’est pas le nom homologué, ne faites pas les savantes -, et dans lequel on souffle pour que la flamme grandisse à nouveau, voilà que patatras, embrouille et cata.
Je commençais tout juste à souffler dans le bidule, quant tout à coup l’autre extrémité butta contre le rebord de la cheminée. J’ai alors senti une poussée contre ma bouche, entendu un petit « crrrric » et pensé « Non, mais je ne viens quand même pas de me casser une dent là ??? »

(…)

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Quand on partait sur les chemins…

L’autre soir, on est partis faire une balade à vélo avec l’amoureux juste après avoir pris l’apéro (j’ai arrêté le footing).
Il a dit « Oh c’est ta robe de l’an dernier, celle que j’avais shootée en Toscane, je la reconnais ! » J’ai répondu que pas du tout, c’est un peu genre la même mais pas la même. C’est aussi une Boden, mais celle-là s’arrête aux genoux et ne se noue pas derrière le cou. C’est comme si moi je lui disais « Oh tu tonds la pelouse » alors qu’il est en train de tailler les rosiers. Aucun sens de l’observation, je te foutrais tout ça en pension.

Il n’empêche que cette robe a un énorme point commun avec celle de l’été dernier, et pas le moindre : on se sent jolie dedans. La coupe épouse là où il faut sans en faire trop. Je ne porte pas souvent des robes, mais Boden ne me déçoit jamais sur le sujet : on voudrait que ce soit toujours l’été.

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