MODERIES OH OUI

Les rêves érotiques

photos mere fille

A nous voir comme ça, avec Cyclamen, vous pensez sûrement qu’on marchait d’un pas vaillant vers la messe dominicale (mon look jamais pute y jouant pour beaucoup), alors que pas du tout. On allait acheter du fromage à raclette… et on est apolitiques…
J’aurais tout aussi bien pu sortir de la maison avec mon jogging et mes UGG – le pied gauche, tâché de vinaigrette à cause d’une feuille de salade tombée par inadvertance l’hiver dernier, est du plus bel effet, vous verriez ça – mais je voulais vous montrer mon nouveau pull, et aussi mon nouveau sac. Voyez que chez la blogueuse c’est pareil qu’au Sephora des Champs, on trime 7j/7.
Bref, Cyclamen a crié que, elle aussi, elle voulait montrer ses habits neufs à l’internet (relou).

Depuis le moment où est né son caprice jusqu’à l’achat du fromage, comptez environ 3 heures (on a fait la raclette au goûter).
Entre l’attente de la fin de je ne sais plus quelle série niaise et le « Est-ce que je mets un moyen ou un gros « donut » dans mon chignon ? » j’aurais presque eu le temps de fabriquer un nouveau pied gauche de UGG, à l’aide de chutes de daim (les daims chutent beaucoup en hiver, faites attention en montagne !).

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Chaleur !

echarpe zara

Bon moi les gars, c’est bien simple, j’ai trouvé l’écharpe de l’hiver !
Je vous avoue que, pour le coup, je ne suis pas d’une grande originalité. J’ai d’abord vu sa version écossaise à gros carreaux sur plein de blogs, mais comme j’ai toujours ce problème de ne jamais faire pute, je n’ai pas voulu ajouter une couche à mon classicisme exacerbé (vous me comprenez)(oui).
Puis, j’ai croisé Caro avec cette écharpe (celle ci-dessus) l’autre soir, et j’ai trouvé qu’elle avait l’air tellement heureuse enrobée là-dedans, les yeux mi-clos dans son doudou de cou, transpirant la béatitude (ou bien elle était bourrée ?) que je me suis dit il me la faut.

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Fifi Brindacier

manteau bash

Quand j’étais en 6ème, ma mère essayait toujours de me coller ce genre de manteau sur le dos. Je gueulais comme un putois parce que moi je voulais porter un blouson Schott en cuir comme les grandes de 4ème. Moralité : il ne faudrait jamais dire jamais (d’ailleurs je ne le dis plus du tout, ça m’a servi de leçon cette frustration écossaise) parce que TOUJOURS femme varie.

Bref, tout ça pour dire que porter les carreaux – tendance de la saison – ce n’est pas si compliqué que ça pour peu qu’on accepte ce côté jeune fille rangée (Mon Dieu, est-ce qu’un jour j’arriverais à faire un peu pute ?).
Bien sûr, rien ne nous empêchera de déscolariser ce manteau en l’enfilant par dessus un bon vieux jean usé jusqu’à la corde et une paire de Stan Smith. J’ai juste voulu montrer ici la version puriste : jean velours, boots flambant neuves comme si c’était la rentrée des classes (une version moins chère des Pistol Acne) et sac un peu trop classique pour être honnête.
C’est pas très gai tout ça, mais je vous promets le retour du SWAG pour très bientôt. A plus dans l’bus.

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